Comme vous le savez tous, la prescription de la très grande majorité des fraudes électorales est atteinte six mois jour pour jour après la proclamation des résultats. Je devais donc agir d’ici au 20 décembre 2022 pour espérer quelque chose. Si REDA, pour sa part, est tranquille, du fait de son immunité ; les autres (BENSARSA, TEILLET, VILAIN, BÉNÉTEAU), non !
Et j’ai repris un coup d’avance, puisque j’avais déjà soulevés quatre de ces six fraudes devant le juge électoral du Conseil constitutionnel, et que l’avocat de REDA, y avait répondu ; pas très bien d’ailleurs, et donc là, j’anticipe la défense qu’ils m’ont déjà opposé.
Je leur reproche six faits :
1°) la signature des conventions de mutualisation de police municipale alors que la maire de Juvisy n’y était pas habilitée, et que le maire de Viry, pas réellement non plus, en tant que la délibération d’habilitation n’avait pas été transmise. Nul doute qu’il ne pouvait cependant ignorer ce qui se tramait, et qu’il en a profité, ainsi que du reste, en tant que suppléant ;
2°) la deuxième inauguration du point information jeunesse de Savigny, déjà inauguré une première fois en septembre 2019, en présence de REDA ;
3°) l’utilisation frauduleuse par Sébastien BÉNÉTEAU de la liste des courriels des adhérents LR pour les appeler à voter REDA ;
4°) le retrait (in)opportun des panneaux électoraux de l’opposante Claire LEJEUNE ;
5°) l’article du Parisien qui paraît le jour de l’élection à 6 heures 00 ; je mets en cause la source du journaliste ;
6°) REDA qui a fait toute sa campagne avec le logo LR sur son site internet de député…
À suivre !



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