Le Parisien de l’Essonne, qui comparaîtra ce 13 janvier 2023 pour des faits de diffamation à mon encontre, est revenu sur ma condamnation, en premier ressort, pour des faits d’injures.
L’honnêteté oblige cependant à corriger quelques (huit) petits faits de leur article.
#factchecking
1°) J’ai effectivement été reconnu coupable, mais seulement pour 3 des 5 articles qui m’étaient reprochés. Je ne lis pas avoir été relaxé pour 2 des 5 articles.
2°) Je n’ai été reconnu coupable que d’injures publiques. Ni d’outrages ni de diffamations.
3°) J’ai été condamné à 500 euros d’amende, assortie d’un sursis intégral !
4°) Je n’ai pas annoncé que j’ai fait appel ; j’ai fait appel. Le journaliste m’a appelé à 16 heures 00, alors que mon appel date de 14 heures 40… Et je l’ai dit au journaliste. Et je l’ai publié avant la publication de son article.
5°) Il n’y a pas plusieurs édiles dans une commune. TEILLET est l’édile ; pas le premier édile.
6°) L’amende de 500 euros, qui est assortie d’un entier sursis, puisqu’elle est une amende, aurait été à verser à l’État, pas au maire…
7°) « Adolescent attardé » n’a pas été retenu comme une injure…
8°) Le recours des municipales 2020 n’est pas de mon fait, mais de celle de mon ami David FABRE, que je salue.
En bonus, les (deux) commentaires sous l’article du Parisien.
Je comprends mieux une telle aigreur, quand tu lis les noms des trolls commentateurs.
À peine nés que leurs parents ont déjà décidé de ruiner leur vie par le choix de leur prénom…




Laisser un commentaire