Apparemment, le Département n’a pas trop aimé sa condamnation par le Conseil d’État, survenue le 27 septembre 2022… On dirait… Se pourrait-il… Qu’ils m’en veulent ?
Et l’ami MEHLHORN qui garderait sa défaite aux municipales en travers de la gorge… Ce n’est vraiment pas possible. Je ne peux pas l’imaginer un seul instant.

Ah, tous ces gens qui veulent m’éteindre. Mais n’est-il pas écrit dans mon Évangile que c’est quand je suis faible que je suis fort ? Napoléon disait aussi : « Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle. »
Je me suis donc dépêché d’aller allumer un contre-feu en demandant au Département la communication des documents produits par MEHLHORN dans le cadre de sa fonction.
Quelque chose me dit, outre que je ne serai pas exécuté, que cela parlera de soi-même…
Donc j’aurais affaire contre Me Yves CLAISSE, que j’ai connu comme étant l’avocat de la Région. Il a aussi été l’avocat de l’Assemblée nationale.
En gros, c’est le numéro 2 après SEBAN pour les collectivités qui veulent se payer un cabinet pompeux pour dire qu’elles en imposent.
Je crains que son cabinet aussi ne prenne 850 € à des collectivités idiotes pour se rendre aux audiences administratives et dire : « Je m’en rapporte à mes écritures » ; ce qui fait cher le mot.
L’avantage, c’est que MEHLHORN me cite en tant que fonctionnaire, donc que je n’aurais pas à m’emmerder pour l’offre de preuve, que je pourrais produire par les voies ordinaires.
Par contre, va faire des témoigner des LR qui reconnaîtraient le marchandage, qui n’est qu’un retour de bâton du temps de Valérie RAGOT et compagnie, quand Savigny était la poubelle de l’Essonne (bon, maintenant, on est la poubelle de REDA…).
Étonnamment, je ne suis présenté que comme conseiller municipal, alors que je ne sais pas trop ce que cela vient foutre ici. Là, j’agissais comme journaliste et lanceur d’alerte (oups, c’est ce que je vais plaider).
Bon, sinon, c’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité.
Et j’espère que cela va leur faire un bon effet STREISAND.
On les prend le bras coincé dans le pot de confiture.
Et ils balancent celui qui les a surpris.
Non, c’est vous les méchants !
Et je vais le prouver !
Tout simplement en recopiant le compte LinkedIn de MEHLHORN qui démontre qu’il n’a pas l’expérience préalable requise pour occuper un tel poste. CQFD.
Maintenant, il va aussi devoir nous montrer qu’il mérite son salaire. Et là aussi, bon courage !
Cette procédure est réellement casse-gueule pour eux parce qu’elle pourrait démontrer justement que l’emploi de MEHLHORN est fictif…














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