Alors, je ne sais pas encore pour quel crime ou délit… Je n’irai la chercher que cette après-midi.
Mais vu que tous ces bonnes gens ne sont pas très très malins, et surtout tellement prévisibles…
Il faudra d’ailleurs leur expliquer le principe de loyauté de la preuve et que MEHLHORN n’est pas censé pouvoir accéder à mes correspondances en mairie, ni profiter de l’avocat de la Commune… Parce que c’est marrant, mais ils parlent pareil et ils ont les mêmes arguments !
Je parie donc pour une citation à comparaitre pour des faits d’atteinte à la vie privée.
Il semblerait en effet que Riri n’ait pas trop aimé que je dévoile sa planque au Département à 4 225 € net par mois, avec un putain d’indice.
D’ailleurs, je n’ai toujours pas compris à quoi servait de représenter le président du Conseil départemental dans les territoires d’avenir, dont je ne sais d’ailleurs toujours pas trop ce qu’ils sont…
Mais laissez-moi plutôt vous raconter comment j’ai deviné tout cela !
En ce moment, je demande la communication de la fiche de poste et du bulletin de salaire de la directrice de cabinet de TEILLET (Aurélie TROUBAT).
Une super-femme qui arrive à cumuler l’emploi en mairie, une collaboration parlementaire avec REDA, un mandat de maire-adjointe et des responsabilités dans un parti. Elle était aussi candidate aux sénatoriales de 2017 et aux européennes de 2019.
Elle est bonne à tout, sauf à répondre à mes questions, et dès que tu lui demandes une réponse un peu précise, sa parade est qu’elle ne va pas me répondre parce que de toute façon, je ne serai pas d’accord avec sa réponse… Ah, ces salopes d’opposition qui osent s’opposer !
Et cette grosse poucave de mairie de Savigny m’a balancé auprès de la Commission d’accès aux documents administratifs, qui a constaté, « des éléments portés à sa connaissance » que je publiais les « bulletins de salaire, sans toutefois procéder à une réelle anonymisation, et en accompagnant ces bulletins de commentaires désobligeants visant nommément les bénéficiaires de ces salaires. »
Sauf que j’ai le droit de le faire, dans la mesure où il s’agit d’une démarche journalistique, intéressant un personnage public (cf le droit européen et la jurisprudence conventionnelle), mais enfin bon…
D’autant que les bulletins sont censés avoir été anonymisés à leur communication, donc on se demande bien qui n’a pas fait son travail…
Et donc je suppose, parce que cela m’apparaît tellement évident, que ce fraudeur de MEHLHORN, qui a quand même publié un tract départemental vantant son action pendant la crise Covid, alors que c’est rigoureusement interdit, en a déduit que j’avais violé sa vie privée, et qu’il me cite à comparaître pour cela.
Ce que je pourrais aisément écarter en ce qu’il est l’ancien maire de Savigny et ancien conseiller départemental, et que la population savinienne est bien en droit de savoir ce qu’il devient, et notamment s’il pantoufle ! Et j’accuse Éric MEHLHORN d’être une forme de gros pantouflard, même si le pantouflage n’est pas exactement cela (en l’occurrence, cela aurait été qu’il se fasse embaucher par une entreprise cliente du Département ; là, il s’est fait embaucher directement par le Département).
Qu’il vienne me chercher, le cas échéant !
Je vais lui faire carré + R2 + L1 + 470 CPP (relaxe) + 472 CPP (dommages-intérêts pour procédure abusive).
Voilà, je vous dirais demain ce qu’il en est !



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