Jean-Noël BARROT facilement réélu (71,67 %) ; son élection est à nouveau contestée, cette fois par Pascal CASIMIR-PERRIER, autre candidat de la législative partielle, arrivé dernier avec 1,63 %.
Si les motifs de la protestation ne sont pas connus, et que celle-ci apparaît comme avoir très peu de chances d’aboutir du fait des différents résultats, l’animosité entre les deux candidats n’est pas nouvelle.
Jean-Noël BARROT reprochant à Pascal CASIMIR-PERRIER, candidat récurrent depuis 2007, et également membre du parti Renaissance, de se présenter comme candidat divers-centre de soutien à la majorité présidentielle.
En mai 2022, M. BARROT avait d’ailleurs introduit un référé-liberté devant le Tribunal administratif visant à faire empêcher la distribution de la propagande de M. CASIMIR-PERRIER. Cette requête avait été rejetée.
La protestation électorale contre l’élection législative pourrait être rejetée dans les prochains jours, si elle devait se révéler irrecevable.
Si rien n’interdit à un ministre de se présenter à une élection législative, on pourrait penser que M. BARROT devrait avoir plus important à faire que de se préparer une place, si tout ne se passait pas bien (DARMANIN, venu le soutenir, a été conspué par des militants affichant sa phrase misogyne : « ça va bien se passer »).
À cette date, il n’apparaît sinon pas que la Commission des comptes de campagne ait saisi le Conseil constitutionnel de difficultés avec aucun des comptes de campagne des candidats dans les 34 circonscriptions des législatives ordinaires 2022 qui font l’objet d’une protestation.

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