Ce n’est pas que je veuille écrire, mais lorsque l’on n’a rien à cacher, on n’a normalement pas de problème à répondre aux questions d’un auxiliaire de Justice… Suspicions, suspicions…
Visiblement, La maison des impressions, imprimeur bien connu d’Alexis TEILLET et de Robin REDA, doit avoir bien des choses à se reprocher, pour refuser, y compris, de communiquer avec le Conseil d’État.
En tout état de cause, je les remercie de leur non-réponse, qui part avec ma protestation en appel, à la juridiction administrative suprême, laquelle en tirera les conséquences qui s’imposent.
Je pense ; en tout cas je vais le suggérer, puisque c’est légalement possible, que je vais demander, par le Ministère de l’Intérieur, qui est observateur à l’affaire, de faire auditionner le président de cette société.
Et on verra s’il continue à se refuser de répondre, à quelqu’un qui n’est plus mon huissier, mais cette fois un officier de police judiciaire, agissant sur réquisition de l’autorité compétente.
Je veux croire qu’il saura se montrer un peu plus loquace au lieu de cet éloquent silence.
Toujours est-il que je vais donc évaluer le coût du programme de TEILLET à 24 % du montant de son compte de campagne, lequel a été payé par une personne qui n’est pas son mandataire.
Que c’est un motif de rejet de son compte et d’inéligibilité.
Et que le mauvaise foi de l’imprimeur d’Alexis TEILLET ne joue vraiment pas en faveur de ce candidat.
Pour information, cet acte m’a coûté 191, 80 euros TTC.
Comme vous pourrez le lire, je suis moi-même devenu un journal d’investigation !
Et j’aime faire parler les taiseux avec des sommations interpellatives, qui peuvent servir en justice.





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