Pendant deux mois, mes affiches n’ont pas bougé (enfin, si, parce qu’elles se sont décolorées).
Et puis, voilà que je colle mes deux nouveaux placards, dont le texte de ma tribune censurée par TEILLET ; ce sur quoi elles disparaissent toutes du jour au lendemain ! Comme par hasard !
Enfin, sauf à Grand-Vaux et aux Prés-saint-Martin où elles sont encore là ; et j’écrivais à un collègue du Conseil municipal, que c’est parce que les nervis de TEILLET doivent penser que les « singes analphabètes » (c’est comme cela qu’ils les considèrent) qui habitent ces quartiers ne doivent pas savoir me lire…
Pour autant, mes affiches n’ont plus bougées dès le surlendemain.
Et moi, d’y avoir vu la main invisible de TEILLET la première fois…
De vouloir y voir cette seconde fois, la même main invisible, qui aurait cette fois demandé aux arracheurs de ne plus rien faire pour faire entrer dans l’arène, avocats et commissaires de justice… Je les attends !
Auquel cas, je dis à TEILLET : « fonce, mon pote ».
Tu peux bien continuer de faire arracher toutes mes affiches ;
Tu peux lancer toutes les procédures du monde que tu veux à mon endroit ;
lesquelles ne seront de toute façon pas jugées avant ton départ.
Tu vas quand même dégager parce que tu as fraudé tes comptes de campagne !
Et tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même.
Et comme chantait LIO : « Tu regrettes tes écarts, mais maintenant, c’est trop tard. »
C’est quand même dingue cette pollution du judéo-christianisme.
Dans ma religion, Dieu crée par sa parole en nommant les choses.
Eh bé, ce n’est pas parce que tu me censures et que les choses ne sont plus dites, qu’elles n’existent plus !



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