Ouin, ouin, je suis profondément maltraité !
J’ai réussi l’exploit de me faire jeter du chantier, alors que j’étais pourtant sur la voie publique.
J’aurais dû leur faire : « Ma personne est sacrée. La Ré-pu-bli-que, c’est moi. »

Je me plais à croire qu’ils savaient qui j’étais.
Et qu’ils connaissaient aussi très bien pourquoi ils ne voulaient pas que je prenne de photos !
Alors, non seulement, ils continuent de monter des murs sans croiser les parpaings !!!
Mais désormais, ils ne coulent même plus de joints entre les blocs ! Ou si peu. Ou qu’entre certains !
Or, l’empilement à sec n’est possible, que si et seulement si ce sont des blocs à bancher qui tiennent grâce à des structures métalliques placés à l’intérieur des parpaings dont la partie centrale est creuse ; ces ferraillages verticaux et horizontaux étant eux-mêmes consolidés par du béton coulé à l’intérieur.
Et pour suivre désormais un peu régulièrement les travaux, je n’ai pas vu qu’il s’agissait de blocs à bancher.
D’ailleurs, tu ne comprends pas trop bien pourquoi il y a parfois un peu de mortier (trop peu pour assurer la stabilité), et parfois pas du tout (cf la photo).
Plusieurs lecteurs m’ont demandé si ces problèmes ne se posaient pas déjà dans la partie de l’école qui est déjà achevée, et apparemment que si, au vu des problèmes d’équilibrage aéraulique.
Concrètement, comme dans les dernières constructions au lycée Corot, tu entends du bruit quand tu fermes la porte parce que la salle est en surpression ; et c’est un défaut de construction.
Sauf dans un laboratoire de type P4 où c’est voulu pour que les virus que l’on travaille ne puissent normalement pas sortir du laboratoire, sauf si bien sûr, il contamine un véhicule intermédiaire, par exemple une personne à l’intérieur, qui elle-même va le répandre ensuite à l’extérieur… Amis complotistes de la Covid-19, bonjour !
Bref, il n’y a apparemment toujours PER-SON-NE pour se saisir du problème ! Mais à l’inverse, je peux vous garantir qu’il y aura du MON-DE pour l’inauguration !
Avec des élus corrompus qui vont se dépêcher de recevoir les travaux en l’état, malgré ces malfaçons que l’on connaît dès à présent, juste pour pouvoir faire au plus vite une photo et montrer leur gueule…
Ils ne font pourtant déjà que cela sur les réseaux sociaux de la Commune, et ils n’en sont pas plus populaires. Ne devraient-ils pas le comprendre ?
Mais comme cela rassure nos élus dévirilisés, alors ils continuent ;
et c’est tout autant insupportable que ces travaux bâclés et dangereux,
qui allient désormais parpaings non croisés et joints non stabilisés.
COMBO ! YOU WIN !
Sérieusement, ce qui est triste est que parce que c’est moi qui le dénonce, alors ils ne feront rien, parce que ce serait me donner raison. Après, c’est pas comme si TEILLET occupait visiblement des salles, en période de campagne municipale, pour des réunions publiques, sans assurance… (cf article précédent)



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