Je précise que je ne déposerai cette plainte au Parquet qu’après les élections législatives.
Ce lundi 9 mai 2022, j’ai été saisi, en ma qualité de « responsable du traitement des données personnelles » du site VAGNEUX.FR svp (une bien saine lecture que je ne saurais trop que vous recommander !)…
Il s’agit d’un poste très important à emmerdes à responsabilité qui me donne le grand droit d’exiger une pièce d’identité de la part de tout demandeur qui veut accéder ou faire modifier ses données contenues sur mon site !
Ainsi donc j’ai été saisi, respectivement à 11 h 25 et à 11 h 30, par deux messages quasiment identiques, rédigés en des termes presque similaires, et envoyés depuis la même adresse IP…
qui est accessoirement la même que celle utilisée par Armand STEIGER quand la Délégation spéciale le contraignait à communiquer avec moi par voie électronique…
de M. X et Mme Y, se disant tous deux agents et m’adressant une requête en effacement de leurs données personnelles sur mon site ; précisément de leur nom que j’ai cité dans des articles.
Le droit me donne un mois pour leur répondre.
Mais comme je sais déjà ce que je vais leur dire, je rédige une réponse personnalisée que j’envoie le même jour à l’un à 12 h 45 et à l’autre à 13 h 00 ; et j’attache un accusé de lecture sur le second.
Et voilà-ti-pas qu’alors que les données personnelles ne concernent que les personnes, et qu’il n’est d’ailleurs pas possible pour un tiers d’intervenir au droit d’un autre…
Je reçois un accusé de lecture de ma réponse personnelle à l’agent, envoyé depuis la boîte courriel d’Armand STEIGER, dont je ne sais même pas en quelle qualité il agit sur ce coup là. Directeur général des services adjoint ? Responsable des services informatiques ? Autre ?
Or, vu l’objet de mon message qui transparaît comme étant un sujet personnel, et quand bien même il a été envoyé depuis une boîte courriel professionnelle, seul son destinataire devait pouvoir le lire.
Ou alors moi, qui en suis l’expéditeur, parce que je fais le choix de le publier, sans pour autant atteindre à la confidentialité de la demande qui en est au déclenchement.
Bref, je trouve déjà très limite que les courriels envoyés aux agents sur leurs boîtes courriels nominatives soient lus par leur hiérarchie.
Je pense qu’il faut être particulièrement stupide dans ce cas-là, pour accuser lecture d’un tel message, dont l’objet était nécessairement personnel, vu le caractère de ce droit.
Je pense que les deux demandes qui m’ont été adressées étaient en fait rédigées par STEIGER, ce qui n’est pas non plus conforme au droit des données personnelles.
Bref, je saisis la Justice pénale pour y voir un peu plus clair, à l’encontre d’Armand STEIGER, des faits suivants :
- atteinte à la vie privée (parce que STEIGER n’a pas à lire ce que j’écris aux gens personnellement) ;
- violation du secret des correspondances (pour avoir ouvert mais davantage accusé lecture de ma réponse) ;
- usurpation d’identité présumée (parce que je pense en fait que c’est STEIGER qui est intervenu à la place de personnes qu’il ne pouvait légalement représenter, plutôt au droit desquelles il ne pouvait agir).
À suivre !



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