Ce n’est pas la première, et comme en plus, ils avaient fait déférencer mes articles et ma vidéo de leur incompétence, je me fais un plaisir de repasser ici une nouvelle couche de leur crasse impéritie.
Alors il paraît qu’un huissier s’est présenté chez moi le jeudi 10 février 2022,
et il paraît aussi qu’il m’a laissé un avis de passage dans ma boîte.
Petit problème, j’étais chez moi toute la journée du 10 février 2022,
et je n’ai eu aucun avis de passage dans ma boîte aux lettres ;
alors même que j’avais du courrier, parce que j’ai relevé ma boîte…
Enedis notamment qui me relancent pour Linky et qu’il faut que j’envoie foutre.
J’ai finalement été alerté par un courrier recommandé reçu le samedi 12 février.
Sauf que c’est 5 jours pour se pourvoir en cassation.
Donc à peu de choses près, j’étais hors-délai, par leur faute !
Bref, petit courrier de plainte à la chambre départementale des huissiers.
Je me dis qu’avec notre passé commun, ils ne se gênent plus pour m’emmerder.
Et comme cela se passe mal à chaque fois qu’ils doivent accomplir des diligences…
Bon, sinon, mauvaise nouvelle, ma première défaite à la chambre de l’instruction (sur neuf affaires).
Du coup, je vais en cassation, avec un argumentaire bien rôdé.
Avec le sale coup de Sandra ALVES de mardi, j’ai failli manqué de me pourvoir sur l’heure du matin.
Je suis arrivé à midi moins une !
Je pense que la procureure générale va désormais me signifier les arrêts (ce qui coûte 45 € à l’État plutôt que 6 € par recommandé) à la suite du loupé qui m’a valu d’aller en cassation, parce que le facteur m’avait distribué le recommandé onze jours après son édition ; or, c’est la date d’édition qui compte en droit pénal, du moins pour cette matière. Donc il m’a dit que j’étais hors-délai, et j’ai réussi à faire valoir que non, mais quel boulot !




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