Par un arrêté du 5 octobre 2021, le préfet de l’Essonne a institué une délégation spéciale composée de 5 membres (DEFRÉMONT parlait de 7) qui vont désormais gérer les affaires courantes de la Commune.
Force est de constater qu’il n’y a qu’une seule femme (Jeannine TOULLEC) pour quatre hommes (Georges FEDOTOFF, Michel LANGUILLE, Pierre PELISSIER et Joël RIVAULT)… Et peut-être aussi, oserais-je écrire à la seule lecture des noms, puis-je être surpris, un manque de « diversité » parmi les membres ?
J’espère que ces personnes vont remettre un peu d’ordre dans les trois mois à venir pour permettre à la nouvelle municipalité de repartir sur des bases disons « purifiées ».
Je constate que le préfet de l’Essonne flatte mon orgueil en donnant à l’arrêt du Conseil d’État les numéros de 450756, 453858 et 454040, sachant que 450756, c’est David FABRE et 453838 et 454040, c’est votre serviteur.
Car contrairement à ce que prétendait DEFRÉMONT, et même à ce que demandait le rapporteur public, mes requêtes n’ont ni été rejetées, ni même ma situation d’intervenant en faveur de David requalifiée.
Nous ne connaissons toujours pas la date des nouvelles élections même si j’hésite entre les dimanches 5 et 12 ou 12 et 19 décembre 2021, avec une préférence pour la deuxième option.
Je vous laisse maintenant, car je dois aller me repaître des larmes qui coulent sur les joues de Lydia BERNET, qui n’a jamais autant communiqué sur Facebook, que depuis qu’elle n’est plus adjointe au maire.
Elle prétend que je lui ai déclaré la guerre ; il va falloir qu’elle se calme car ce n’est pas cela une guerre. Qu’elle aille au Mali et elle verra ce que c’est que la guerre.
Mais en admettant que ce soit une guerre, quelle est la liste qui a porté plainte contre moi dès le 27 juin 2020 pour avoir des éléments de recours au cas où elle perdrait l’élection ? C’est elle qui a déclenché les hostilités donc ce n’est pas ma faute si elle ne supporte pas ma « puissance de feu et d’action ».
Au contraire d’elle, j’assume parfaitement d’être un mauvais perdant, et parce que moi, j’ai des convictions politiques et que je suis prêt à les défendre, il me plaît effectivement d’user du droit, qui est un moyen légal qui figure dans la règle du jeu, pour avoir une chance de revenir plus vite pour proposer mes idées…
DEFRÉMONT avait également une possibilité de rester en place, sachant que statistiquement, il a tous les risques de repasser : c’était de démissionner avant le rendu de la décision du Conseil d’État, comme l’a fait le maire de Ris-Orangis. Il ne l’a pas fait. Qu’il assume ! Mais qu’il ne s’en plaigne pas !






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