Et 7 ECTS supplémentaires sans rien faire ! Ce n’est pas comme si j’en avais déjà 446, dont je n’ai toujours pas compris l’utilité. Je suis vraiment trop-tort fort (et super-modeste) !
Donc je découvre par hasard que j’ai obtenu deux notes de la capacité de droit sans avoir pourtant passé aucune des matières ; plus exactement sans avoir le droit de les passer puisque je n’y étais pas inscrit pédagogiquement, ce qui ne me donnait pas droit aux examens.
Plus précisément un 6/20 en droit public et un 11/20 en droit commercial, lequel me permet de valider la matière et d’obtenir 7 crédits ECTS. J’attends avec hâte la consultation des copies !
« Un bug informatique »
L’ayant quand même signalé aux services administratifs de l’Institut des études juridiques (IED), ex-Centre audiovisuel des études juridiques (CAVEJ), au cas où je prendrais les notes d’un autre étudiant, on me répond qu’il s’agit simplement d’un bug informatique.
Un de plus… Un petit peu léger comme excuse… Mais ce n’est pas comme si c’était mon premier problème avec l’IED… Et donc possiblement pas le dernier…
Pour mémoire, je m’étais inscrit en troisième année de licence de droit ET en première année de capacité de droit pour acquérir rapidement des bases qui me font défaut.
Ils ont commencé par encaisser mon chèque de 489 euros pour la capacité puis ils ont attendu le délai qui ne me permettait plus que d’en recouvrer 20 % en cas de rétractation pour me dire que je ne pouvais en fait passer les diplômes que d’une seule des deux formations.
J’ai prévu de les attaquer au Tribunal administratif, mais pour l’instant, j’attends toujours que le Conseil d’État statue sur ma demande de suspension de leur décision de refus de me laisser passer les examens… Laquelle est désormais forcément devenue sans objet… À suivre.





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