Le 31 janvier 2020, je déposais une plainte simple pour injures publiques à l’encontre de Georges DURAND, colistier d’Éric MEHLHORN, ancien agent communal qui siégeait au CHSCT (devenu CSE) ; lequel aime à se répandre contre ma personne sur les réseaux sociaux, tout en me faisant de grands sourires quand nous tractons au même endroit, quand il ne s’écrasait pas discrètement les dernières fois lorsque je le croisais en mairie…
La procureure de la République a ouvert une enquête préliminaire, et elle précise dans son soit-transmis qu’elle demande à l’officier de police judiciaire d’élargir au besoin ma plainte aux autres personnes qui m’ont également insulté dans l’échange litigieux.
Et donc ce lundi 18 mai, je reçois un appel de l’officier enquêteur me demandant si je souhaite également déposer plainte contre Jean ESTIVILL. Et je lui ai demandé un délai de réflexion jusqu’à mon audition qui est prévue mercredi 20 mai au matin.
Sur le coup, je n’étais pas chaud pour porter plainte contre ESTIVILL.
Et puis à la réflexion, « petit merdeux malfaisant » n’est pas très sympa. Mais est-ce insultant ?
Et puis je me suis replongé dans quelques gentillesses d’ESTIVILL, et je pense que finalement, à la lumière de ces écrits, oui, je vais porter plainte contre lui, pour qu’il arrête !
Et puis on termine, avec une gentillesse de Annie LABBÉ, devenue colistière du macroniste IZARD.
Et ma main courante parce qu’il décollait mes affiches et les recollait sur des panneaux administratifs.

















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