Le Covid-19 est un bon prétexte pour permettre à certains d’essayer de repousser des limites qui étaient, soi-disant, indépassables lorsqu’elles ont été fixées.
Cette petite liste non exhaustive a vocation à s’enrichir au fil du temps, par rapport aux différents constats que je peux réaliser sur la période. Et j’en oublie sûrement.
Alors je n’en conclus pas que tout cela n’est pas temporaire, et ne retrouvera pas ensuite l’ordre précédent, mais j’observe ce que l’on fait, qu’on avait dit qu’on ne ferait pas.
Et j’y vois personnellement des reculs pour nos libertés individuelles ou collectives, même dans ce qui n’est pas appliqué, par le simple fait que cela puisse être envisagé.
– Dérogations aux temps de travail, de repos et de congés payés,
– Utilisation d’application de tracking qui permettent de suivre la population,
– Utilisation du Linky pour fliquer les gens partis dans leurs résidences secondaires,
– Allongement du délai légal de l’avortement de 12 à 14 semaines de grossesse (14 à 16 semaines d’aménorrhée) et allongement du délai légal d’IVG médicamenteuse jusqu’à neuf semaines d’aménorrhée (7 semaines de grossesse) ; dispense du délai de réflexion de 48 heures préalable à l’avortement pour les mineures,
– Utilisation des minarets pour appeler à la prière (en soutien aux personnels soignants),
– Annulation des dettes des pays africains dues à la France,
– Suppression de la capacité pour les élus municipaux de démissionner avant l’installation du Conseil municipal…

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