Quel paradoxe que dans notre monde globalisé, dans lequel on fait tout ce qu’il faut pour qu’il n’y ait plus de frontières, voire plus de nations (« le nationalisme, c’est la guerre » disait MITTERRAND) ; dans lequel on encourage le métissage et on cherche à créer des citoyens du monde (mais chut l’écologie !), et dans lequel on nie l’Histoire, en nous expliquant que nous sommes tous des enfants d’immigrés d’Africains partis du « berceau de la vie » pour on ne sait quelle raison, on nous tanne autant avec les tests ADN pour connaître ses origines !
En fait, je crois très bien connaître les raisons de ces tests. Bien sûr, il y a la partie financière avec des gens suffisamment cons, pardon crédules, pour aller vendre, plus que leurs données personnelles, leur patrimoine génétique ; leur ADN, et avec lui, celui de toutes leurs familles, à des multinationales obscures, qui sous prétexte d’observer les malformations génétiques, sont en train d’observer les anomalies les plus fréquentes, pour voir dans quels médicaments il est intéressant d’investir.
Mais il y a aussi tout un tas de mondialistes que cela intéresse bien de pouvoir diffuser dans la population, à partir de spécificités génétiques dont je me demande bien comment ils peuvent d’ailleurs prouver qu’elle est endémique (propre à la région), que les gens ne sont pas que Français, ou du pays dans lequel ils vivent. Et ainsi, tout le monde a la preuve qu’il est citoyen du monde, ce qui est parfaitement illogique puisque nous sommes tous 100 % Africains, issus du berceau de l’humanité en Afrique de l’Est, vers l’Ethiopie.
Maintenant, pourquoi les gens sont si friands d’aller vendre leur ADN aux Américains pour environ 120 euros ? Ben, parce que malgré tout ce que leur raconte sur la richesse du multiculturalisme, ils restent attachés à leurs origines. Vilaine pulsion identitaire dégénérée, qui ne leur apporte rien, puisqu’ils ne croient plus en la vérité de la terre, et de l’ancrage territorial, mais quand même, ils veulent répondre à cette question existentielle à la base de nombre des religions : d’où venons-nous ?
Bref, outre que nous observons ici une constante de la nature humaine, que peut-être le transhumanisme parviendra à résoudre, je pense qu’on peut autant que possible essayer de déstabiliser les sociétés, faire toutes les PMA pour les couples de même sexe, et GPA sans père, et encourager autant que possible les différentes immigrations, même avec les meilleures politiques d’assimilation du monde, on n’empêchera pas l’humain de chercher ses origines. Mais pour en faire quoi ?

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