LE SAVINIEN TAQUIN

Le libre journal d'Olivier VAGNEUX · 06.51.82.18.70 · olivier@vagneux.fr

« J’aime tous les sports de chambre (administrative, correctionnelle, criminelle… et bien sûr de chambre à coucher… ¯\_(ツ)_/¯) »

ACCUEIL

BIOGRAPHIE

GALATES ESSONNE

MENTIONS LÉGALES

CONTACT

,

Ce que je reproche à Céline ROUILLER-FORSANS

Je profite de l’enregistrement de ma requête dirigée contre la décision implicite du maire de rejet de ma demande de communication de la fiche de poste de Céline ROUILLER-FORSANS, directrice du Centre communal d’action sociale (CCAS) de Savigny-sur-Orge pour me livrer un peu plus sur les difficultés que je rencontre avec cette dame, et avec laquelle je ne me sens pas capable de travailler si je devais être élu en mars 2020.

Je voudrais vraiment parler de griefs professionnels, sans m’attarder sur le sujet de savoir si Mme FORSANS cumulait ou pas une activité de gérante de société de parachutisme en plus de son poste en mairie. Je trouve que la régularisation rétroactive par annonce légale intervient de manière très opportune. Et je fais toute confiance à l’enquête qui suivra ma plainte en dénonciation calomnieuse pour que les impôts vérifient la réalité du non-cumul !


Je suis d’abord profondément gêné par son rapport à l’argent.

Le CCAS n’est pas une entreprise lucrative.

Le social, c’est de l’humain, ce ne sont pas des alignements de chiffres.

Les personnes âgées ne sont pas des portes-monnaies sur pattes.

Limite, j’ai le sentiment qu’elle se bat davantage pour permettre à la Commune de réaliser des économies, que pour défendre le service public dont elle est responsable, ce qui n’est pas son rôle.

Normalement, ce sont les méchants élus qui essaient de couper dans les dépenses sociales, et les responsables de services qui se battent pour conserver et élargir leur budget. Tel n’est pas le cas avec Céline ROUILLER-FORSANS.

Ainsi par exemple, la dame soutient la suppression des logements de fonction des gardiens des foyers-logements pour les remplacer, dans le marché de surveillance et d’assistance aux résidents des foyers logements à 200 000 euros, par un seul mec qui est censé faire le tour des trois foyers-logements deux fois par nuit, tout en s’occupant de la sécurité incendie. Le mec, c’est SuperMan.

La question est si deux personnes ont un problème en même temps dans deux foyers logements différents, comment fait-il, surtout sans gardien sur place ?

Note : On m’a surtout raconté que le nouveau garde de nuit s’enferme dans le bureau de Midol pour bouffer, en invitant des amis avec lesquels il écoute de la musique à fond…

J’en discutais aussi en off avec une personne de la direction générale des services que le service d’aide à la mobilité (le SAM) et le service dépannage ne sont pas rentables, et que ROUILLER voudrait les surfacturer aux personnes âgées… Cela étonne et interroge y compris à haut niveau de l’administration.


Ensuite, il y a une incompétence, un mépris, un désintérêt.

Un exemple récent. C’est le CCAS qui conduit l’analyse des besoins sociaux, qui à Savigny, se développe en quatre axes.

Lors de la dernière session consacrée aux personnes en difficulté, elle n’avait rien à faire qu’il n’y ait qu’une seule association caritative qui se soit déplacée (la conférence saint-Vincent-de-Paul), et le sujet posé par les personnes sans domiciles fixes ou migrantes, non éligibles aux aides du CCAS, réservées aux personnes en situation régulière, ne l’intéressait pas.

À un moment, il faut se poser la question de savoir si on fait du social, auquel cas on aide les personnes par rapport à leur besoin, sans regarder si leurs papiers sont en règle !

J’observe aussi un vrai refus d’écoute de ses collaborateurs de terrain, et elle semble complètement larguée sur le besoin du public des personnes âgées, et plus généralement sur les besoins réels des usagers.

Certains vont même jusqu’à dire qu’elle les méprise, et qu’elle use parfois dans le privé de propos médiatiquement incorrect à leur égard.

Plus largement, elle semble souffrir de ne pas avoir de vision globale, de ne pas tout comprendre, et de faire comme MEHLHORN, du coup-à-coup.


Enfin, il y a sa méthode de management, et je relève quand même que plusieurs agents ont employé le mot de « terreur ».

Elle a ses concepts personnels ; elle pense qu’elle a la vérité et qu’elle sait.

Apparemment, elle s’énerve assez facilement. On m’a aussi dit qu’elle n’hésitait pas à crier ou à gueuler, quand ça n’allait pas comme elle voulait.

Elle semble aussi s’appuyer sur une poignée d’agents fidèles et soumis, qui n’hésitent pas à espionner et balancer leurs collègues.

Pour eux, c’est comme au scolaire et au périscolaire, ils peuvent faire ce qu’ils veulent, dans leur travail. Personne ne leur dira rien, et si en plus, ils connaissent « Éric ».

Plusieurs agents m’ont raconté leur entretien individuel annuel au cours desquels ROUILLER les a complètement découragé et démotivé, alors que cela devrait être le contraire.

En tout cas, eux me disent qu’ils ne se sentent clairement pas soutenus par leur hiérarchie.

Un dernier grief est qu’elle travaille toujours dans l’urgence ce qui stresse ses équipes. Et puis après quand ils commettent une erreur du fait de l’urgence, elle les lâche complètement…


Si donc je critique Céline ROUILLER-FORSANS, ce n’est pas que dans une optique d’atteindre Éric MEHLHORN, mais davantage parce que je m’inquiète de sa gestion des affaires sociales.

Je constate cependant que les deux se sont bien trouvés, et qu’ils semblent partager un certain nombre de défauts en commun.

Plaise maintenant à l’avocate de Mme ROUILLER d’inventer des raisons à mes articles ; je la critique parce qu’elle est grandement critiquable.

Et je me fous de lui pourrir sa réputation numérique, qui sera bien peu de choses, à côté d’un mort que pourrait provoquer sa folie des économies.

Oui, je l’affirme, Savigny-sur-Orge mérite mieux que Céline ROUILLER-FORSANS à la direction de son CCAS !



Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.