Cet article fait suite à l’état de mes réflexions sur le sujet en octobre 2018, juste avant de commencer une formation théologique sur les miracles dans l’évangile.
La formation s’intitulait : « Les miracles dans les évangiles, preuves ou signes ? »
J’essaierai donc simplement de répondre à cette seule question.
Pour moi, les miracles ne sont pas des « preuves ».
Mais ils ne sont pas plus des « signes » pour ma foi.
Aujourd’hui encore, les miracles ne font pas sens dans ma foi, c’est à dire que je n’en ai pas besoin d’eux pour croire que Dieu existe et qu’Il nous aime.
Pour autant, je pense qu’ils étaient des preuves nécessaires du temps de Jésus.
Mais qu’il n’y en a plus « besoin » depuis la Résurrection, qui est le grand miracle.
Et que ce sont des signes pour d’autres chrétiens qui en ont besoin, et qu’à ce titre, ils participent à la structuration de l’Église.
Je ne sais toujours pas me positionner par rapport aux « miracles » contemporains, type Lourdes etc…

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