Pour être recevable, une requête en effacement des mentions au fichier TAJ, aussi appelés relevés signalétiques, doit être dûment accompagnée d’une copie d’une pièce administrative permettant de justifier de son identité (par exemple sa carte d’identité), ainsi que d’un extrait de son acte de naissance justifiant de sa filiation (en l’occurrence, un acte de naissance avec filiation à demander dans sa commune de naissance).
C’est ainsi que Madame le procureur d’Évry me demande de lui fournir ces documents aux fins d’instruire ma requête en effacement de mes mentions au fichier TAJ (Traitement des antécédents judiciaires), dans lequel je figure depuis qu’un officier de Police du commissariat de Savigny-sur-Orge a crû bon de m’y inscrire, en application de l’article 55-1 du code de procédure pénale (il n’est légalement pas possible de le refuser).
Au motif qu’à mes heures perdues, il paraîtrait que je m’introduirais dans la mairie de ma Commune pour y dérober des cartes d’identité, qui ne sont absolument pas sécurisées (certainement pour les revendre aux djihadistes qui reviennent de Syrie, et leur faire des faux-papiers). Mais cela, c’est uniquement quand je ne m’infiltre pas au domicile des agents communaux pour leur piquer leurs bulletins de salaires… Véronique WOZNIAK, si vous me lisez !



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