Troisième des quatre possibilités dont je dispose en vue d’obtenir la dissolution de l’association, Agir pour Savigny, satellite de la municipalité de Savigny-sur-Orge, confortant sa politique au sein de la commission consultative des services publics locaux et utilisant des moyens communaux pour préparer la prochaine élection : l’assignation par voie d’huissier, laquelle m’étant alors payée par l’État au moyen de l’aide juridique !
Plus de quinze jours après ma demande, le Tribunal de grande instance d’Évry réagit enfin, semblant néanmoins avoir compris ce que je demande. C’est plus rapide que la Cour administrative d’appel de Versailles, mais moins que le Conseil d’État. Cela ne préjuge cependant en rien de leur acceptation future (ou de leur rejet de ma demande), qui arrivera tôt ou tard, mais dans combien de temps ?
Relevons qu’au mépris de la pratique administrative en matière d’aide juridictionnelle, ils ont gardé la date de réception de ma demande, alors que l’usage veut que ce soit la date d’envoi qui fasse foi… Sauf que dans le cas présent, je me contrefiche des délais… Et même si MEHLHORN doit être réélu, une association qui est en sommeil depuis 2010 ne peut pas perdurer ! Même s’ils se réveillent, et qu’ils vont essayer de masquer neuf ans d’inactivité !
Et puis si ça ne passe pas, il me restera toujours la quatrième et dernière possibilité : sortir 296 euros de ma poche, et je le ferai, parce que je déteste ce que les potes de MEHLHORN ont fait d’Agir pour Savigny, qui est passé de laboratoire d’idées de Jean MARSAUDON à comité de soutien décérébré et soviétique d’un maire qui fait le contraire de ce pour quoi il a été élu : augmentations d’impôts, bétonnage à outrance, verbalisation rentière, braderie du patrimoine…


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