Je n’ai connu Michel que relativement tardivement.
Sa première femme, Monique, était déjà décédée aux termes d’une éprouvante et douloureuse maladie d’Alzheimer.
Lui était très présent et très investi sur la paroisse de sainte-Thérèse, aussi bien à l’association sainte-Thérèse saint-Martin, qu’aux réunions organisées par notre amie Danielle THOMASSET.
Comme il habitait dans l’avenue de l’armée-Leclerc, il me raccompagnait parfois le soir, puisque c’était sur son chemin.
Très bricoleur et surtout très manuel, des qualités nécessaires pour son métier dans l’aéronautique, c’est lui qui réalisait la plupart des petits travaux à l’église.
Et parfois, je l’aidais un peu, de mes modestes capacités, pour lui tenir l’échelle ou lui passer les outils, un peu comme j’aurais pu le faire avec mon grand-père.
Quelle joie que son mariage, le samedi 15 octobre 2011, présidé par le père Dominique RIBALET, dans cette église de sainte-Thérèse, avec Micheline, rencontrée dans un café des aidants, ayant eu, elle aussi, à accompagner son mari atteint de la maladie d’Alzheimer.
Et puis ce fut leur déménagement à Abbeville, dans la Somme…
Mais l’euphorie de les revoir, chaque fois qu’ils revenaient à Savigny, logeant à l’hôtel du golf, pas loin de chez moi, pour permettre à Michel de se rendre sur la tombe de sa femme, et aussi pour voir les amis de Savigny.
À l’approche de Noël, je pense particulièrement à Micheline, et aux enfants de Michel.
Je veux leur dire l’amitié que j’ai eu à côtoyer Michel, si prévenant et si généreux, et leur exprimer ma tristesse et mes condoléances.

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