Cet article n’a d’intérêt que parce que je commence une formation religieuse, sur les miracles de l’évangile, qui doit durer jusqu’en juin 2019. Lors de la première session, il a été demandé aux participants d’essayer de définir leur expérience des miracles, de manière à pouvoir en observer l’évolution, à tout le moins de pouvoir comparer les mots mis au début de la formation, avec ceux qui seront, à l’issue de la dernière réunion.
Si je crois aux miracles ? Pas vraiment, en tant que je mets ma foi directement en Dieu, et pas dans une manifestation divine tendant à me prouver l’existence ou l’amour de Dieu.
Si je pense que les miracles existent ? Oui, mais pour les autres, et par rapport à ce que les autres en disent ou reconnaissent d’une situation. Je ne dirais pas de moi-même que telle situation est un miracle, parce que je suis trop cartésien.
Ce que j’appelle miracle ? Ce que la science ou la raison ne peuvent pas expliquer aujourd’hui.
Si j’ai été témoin d’un miracle ? Non, ou alors tout, sinon beaucoup de choses, sont miracles. Mais par exemple, je ne dirais pas que de m’en être bien tiré à Grand-Vaux est un miracle.
À suivre…

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