Ils sont bien nos élus (même si ici Laurent SAUERBACH agit en tant qu’administration puisqu’il est conseiller au cabinet du président du Conseil départemental). Ils ont un profond respect pour les citoyens (mais surtout une profonde maîtrise de leur parole).
Tu t’étonnes de ne pas recevoir d’accusés de réception à tes demandes de documents administratifs (article L.112-3 du Code des relations entre le public et l’administration), et on te reproche d’être sous influence du cannabis. Pourquoi d’ailleurs le cannabis, et pas la cocaïne ?
L’idée est donc qu’un citoyen, pour s’intéresser à la politique en dehors de la zone de confort, et de sécurité que sont celles des élections, est donc un camé ! On décrédibilise celui qui perturbe le fonctionnement rêvé de la démocratie selon les élus qui ne veulent pas être emmerdés.
Ça me fait d’autant plus de peine, que cela vient prétendument de la droite. Même si le juppéiste SAUERBACH aurait récemment quitté LR, et que certaines rumeurs disent qu’il lorgne sur La République en marche. Et imaginez que ce soit moi qui tienne ces propos. DIFFAMATION !
Ce message, tel l’intervention de WAUQUIEZ, était-il fait pour filtrer ? Ou bien est-ce encore un accident d’internet : je voulais répondre qu’à une personne, mais j’ai fait répondre à tous, parce que je ne sais pas me servir de ma messagerie, et que je n’avais pas lu les noms en copie…
Il est d’ailleurs intéressant d’y voir, venant du conseiller, un faux-vouvoiement du maire de Savigny parce que MEHLHORN et SAUERBACH, même s’ils se jalousent et se détestent, se connaissent quand même très très bien et se tutoient dans leur quotidien.
C’est ici une fausse distance qui est parfaitement hypocrite, et qui veut donner à penser qu’il n’existe aucune collusion entre élus et administration. Elle ne trompera que ceux qui veulent bien être bernés, parce qu’ils ferment déjà les yeux sur beaucoup de choses.
Quelle sera maintenant la prochaine étape dans l’insulte ? La pédophilie ou le viol ? Je ne vois que ces reproches pour continuer de monter en gamme (et je pensais d’ailleurs qu’on pourrait me les reprocher depuis longtemps, vu que j’ai accueilli 45 enfants au catéchisme).
Dans notre démocratie malade, le problème ne viendrait pas des élus qui ne veulent pas respecter la Loi, mais bien des citoyens qui oseraient essayer d’exercer des libertés citoyennes, et qui demandent donc une application juste et équitable des règles de vivre-ensemble…



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