« Tout différend déontologique devant demeurer confidentiel » ; je ne connaîtrais donc pas (sauf à payer un conseil) les conclusions de la commission de déontologie chargée des incompatibilités et des conflits d’intérêts. Et dans le même temps, qu’est-ce que cela m’apporterait de le savoir ? Je serais content s’il leur était reproché quelque chose, mais déçu si la Commission les confortait. Et surtout ça ne changerait rien à mes affaires.
Pour ma part, j’affirme que Maîtres SEBAN, HENON et GAUCH ont enfreint chacun leur déontologie au moins une fois. Peut-être cela a-t-il été reconnu ? Peut-être pas ? L’important, pour moi, était d’accomplir cette démarche de dénonciation afin que l’Ordre des avocats en soit informé, et qu’il existe une trace que quelqu’un leur ait reproché quelque chose.
Et en même temps (je me macronise), je trouve que cela révèle quand même une faille de notre système judiciaire français, et que si les juges faisaient correctement leur boulot, ils devraient sanctionner d’eux mêmes les manquements déontologiques plutôt que de dire à peu près : « si vous pensez que la déontologie a été enfreinte, allez vous en plaindre à l’Ordre ».
J’ai fait ma part du travail, du moins ce qui m’avait été conseillé au Tribunal. J’en ai une preuve. Dorénavant, je continuerai de me méfier de ces trois avocats (et plus généralement du cabinet SEBAN et associés puisqu’ils y travaillent tous les trois). Cet article, donc pour rassurer ceux qui pourraient avoir affaire à ces avocats, et s’estimeraient lésés par leur mode de défense.



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