Venez voir la pleureuse VAGNEUX. Il cherche les ennuis et puis quand il les trouve, il appelle à l’aide. C’est un peu comme quand Charlie-Hebdo multiplie les couvertures provocantes, et puis s’étonne qu’un jour, des gens qui n’ont pas aimé viennent assassiner. Dans les deux cas, comme avec les lanceurs d’alerte, la République et la démocratie permettent les actions des citoyens, mais n’assurent pas pour la suite.
À Savigny-sur-Orge, Olivier VAGNEUX agit en tant qu’opposant politique. Trop nul pour se faire élire (on ne va quand même pas écrire que ce sont les Saviniens qui sont trop nuls pour voter pour lui et lui préfèrent des menteurs), il entreprend des actions citoyennes individuelles (parce qu’il est tout seul). Mais plus ces actions atteignent leurs buts et plus l’administration se renforce, prête à lui faire payer ses insolences comme la publication des salaires.
Le cas du Plan local d’urbanisme relève d’un coup de maitre. Olivier VAGNEUX met huit jours à obtenir les rapports du commissaire enquêteur, criant sur tous les toits qu’on lui refuse le document. Et pendant ce temps, la mairie manipule un idiot utile en la personne du Conseiller municipal d’opposition Jean-Marc DEFRÉMONT qui va écrire sur un site qu’il s’est procuré lesdits documents. Et paf, dans la gueule de VAGNEUX, qui donc est un menteur.
Petit problème : Jean-Marc DEFRÉMONT a consulté un rapport relié qui n’est pas celui qui a été donné à voir huit jours après sa première demande à Olivier VAGNEUX. De plus, si DEFRÉMONT a pu consulter le rapport et l’avoir en PDF, VAGNEUX, qui avait fait une demande de communication immédiate, aurait dû pouvoir l’avoir avant directement par courriel. C’est donc une discrimination caractérisée, et je ne vois pas pourquoi la République devrait la tolérer.
Alors avant de contacter directement Jacques TOUBON (l’homme qui a marié Jean MARSAUDON, pour ceux à qui ça parle), je passe par son référent local dont le siège est au Val-d’Orge, et je lui ai demandé un rendez-vous pour voir ce que concrètement je peux faire pour faire cesser toutes ces discriminations (dont l’une a débouché sur une plainte quand on a refusé de me laisser parler en réunion publique) et toutes ces violences symboliques.
Nous pourrions nous dire que le cas VAGNEUX est un épiphénomène. Mais l’administration a tout autant refusé de coopérer avec le maire adjoint honoraire de Savigny, Bernard MÉRIGOT, lorsqu’il a aussi demandé à consulter les rapports sur le PLU. Quand un membre du collectif Sauvons l’enfance de Savigny demande également communication de documents publics, c’est le même cirque et les mêmes refus, les mêmes mépris, les mêmes comportements.
Même si j’aime écrire sur ce blog, si j’aime provoquer et tester les services municipaux, si j’aime faire des actions politiques pas qu’au moment des élections, je ne veux pas non plus passer mes journées à envoyer des recommandés (4,72 € l’unité), à saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), à écrire des recours, sachant qu’à la fin, je ne peux que perdre sans avocat, lorsqu’il n’y aura plus que le ministère public en appel !!!
Donc on va essayer à partir de ce jour une nouvelle forme de lutte, qui ne signifie pas qu’on abandonne les précédentes (frais de contentieux pour Savigny en 2013 : 140 311 € ; en 2014 : 203 000 € ; en 2015, 234 000 €). Mais MEHLHORN peut continuer à me gêner (il le doit surtout sinon qu’est-ce que je vais pouvoir me plaindre en victime ; je ne pourrais plus que relever ses compétences et défendre un vrai programme) sans atteindre à mes libertés fondamentales.
C’est quand même difficile pour un mec qui se dit de droite de s’attaquer à son opposant par la cause qu’on est censée défendre le plus, à savoir la liberté individuelle. Soit MEHLHORN se sent sacrément menacé par moi, et il agit en toute impunité parce qu’il sait qu’il est temporairement couvert, mais attention au jour où une faille va se présenter parce que tout partira. À voir désormais si le Défenseur des droits (son délégué pour l’instant) sera sensible à mon combat.


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