Fin février 2016, la Rumeur de l’embauche de Conseillers municipaux comme chargés de mission au Conseil départemental de l’Essonne parvenait à mes oreilles. Souhaitant vérifier la réalité des faits, j’eus alors l’idée de demander à François DUROVRAY, président du Conseil départemental qu’il m’envoie les fiches de poste et les bulletins de salaire. Or, il n’a pas voulu et ne l’a toujours pas fait…
En réalité, tout a commencé lorsque Éric MEHLHORN a publié sur sa page Facebook la photo du mariage d’un ami. Un autre ami a commenté taclant le maire de Savigny au passage et Brigitte VERMILLET, autre Conseillère départementale est intervenue en commentaires, laissant le nom de sa secrétaire au Département. Or, deux, trois petites recherches m’ont permis d’imaginer une embauche de complaisance. De là,et à partir de ce doute, il fallait tout vérifier !
La CADA fixe l’examen de la demande au 12 mai 2016
Le bon calendrier
Dans l’idéal et puisque je sais que mes finances vont être grevées par la campagne législative de 2017, il faudrait que DUROVRAY ne réponde pas à ma demande et que la CADA se prononce défavorablement. Un mois après, je porte recours au Tribunal administratif pour abus de pouvoir et un an passe, avant qu’on ne me donne raison. Libéré des législatives, je porte plainte devant le Tribunal correctionnel en ayant retrouvé des fonds pour la caution.
Un aveu dans le refus de communiquer ?
J’affirme que François DUROVRAY, quand on voit le temps qu’il prend pour des opérations de communication stériles du genre « Un jour dans la peau d’un artisan boulanger« , pourrait me répondre s’il le voulait. Or, ce n’est pas parce qu’il est sur-occupé qu’il ne le fait pas, ou qu’il n’en a pas envie (il est une administration ; il a des obligations légales) mais plutôt parce qu’il ne doit pas vouloir que je découvre certaines choses… Sinon, il n’y aurait aucun problème ?
En fait, je sais et je suis informé de certaines choses. Il suffit d’ailleurs de lire les réseaux sociaux de certains pour comprendre. Mais je n’ai pas les preuves juridiques pour dire qu’il s’agit d’emplois de complaisance ou d’emplois fictifs. Donc nous sommes obligés d’en passer par là, mais comme le mandat est de 6 ans, François DUROVRAY n’y échappera pas, tôt ou tard. Serait-ce donc Éric MEHLHORN, que j’accuse d’une pareille forfaiture, qui l’influence aussi mal ?



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