Je dois tout d’abord reconnaître l’effort athégien de répondre dans un délai de moins d’un mois à l’ensemble de mes demandes. Mais je suis un peu déçu de la fin du courrier qui me fait comprendre qu’en gros, je n’aurais droit à des salles que les vingt derniers jours de campagne (pour la campagne officielle). Or, comme les maires se parlent entre eux, à défaut parfois de parler avec leur population, je pense que ce sera partout pareil…
Aussi est-ce que je pense que je vais tenter de dépasser le réflexe athégien comme j’avais fait avec Wissous qui m’avait fait une réponse similaire aux élections départementales de 2015 (on ne veut pas trop vous prêter parce que cela romprait l’égalité avec les autres candidats ; ben oui, mais si les autres candidats ne veulent pas faire de réunion publique, c’est pas mon problème). Donc j’étais passé par l’intercommunalité, en l’occurrence ici l’EPT 12.
À mon sens, il s’agit d’une lecture sur-interprétative de la Loi. La rupture d’égalité serait de refuser des salles à X alors que Y en a obtenu plus. J’ajoute que les partis vont pouvoir faire des réunions en vue des élections présidentielles, avec les candidats désignés aux législatives, ce que je ne pourrais pas faire. mais il me sera toujours possible d’aller crier à la victimisation de ma candidature, écartée par les grands et les puissants de nos villes…
Désormais, avec cet article, les emplacements d’expression libre sont publics et connus de tous. Voilà, la vraie égalité que je pratique pour permettre une campagne qui soit la plus juste possible. Et quel qu’en soit le résultat, j’aurais au moins fait cela qui embêtera certains mais en aidera d’autres. Après, Jean-Paul DE LA MATA m’a déjà indiqué quels étaient les quatre panneaux d’expression libre les plus regardés de la ville (mais ça, je vais le garder pour moi…).





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