En sortant d’une conférence donnée à la salle des fêtes de Savigny, j’avais le choix entre rentrer à pied ou prendre le bus à la mairie. Et attendre le bus à la mairie signifie chez moi aller lire les panneaux administratifs. Et qu’est-ce que je vois, un arrêté dont la date de publication semble soit planifiée, ce qui est illégal, soit que le secrétariat s’est trompé en réglant le mois sur son tampon ; j’ai écrit au maire de ma commune.
Bien sûr que ce courriel est insultant ; bien sûr que je me fous ouvertement de sa gueule. Mais il fait de même avec les Saviniens, et nous ne devrions ne rien dire ou ne pas réagir. Qui est le premier à décrédibiliser la parole et l’action publique ? Qui perçoit de l’argent pour enfoncer Savigny dans une situation économique dont on ne pourra plus sortir ? MEHLHORN ou moi ? Qui est le méchant ? Celui qui bafoue les droits ou celui qui veut les faire valoir ?
Objet : Arrêté portant ouverture d’un débit de boissons pendant le gala de catch
À Savigny-sur-Orge, le 22 mars 2016
Monsieur le maire,
La mondialisation sauvage et le développement irréfréné des nouvelles technologies de l’information et de la communication bouleversent nos repères spatiaux-temporels.
– Les miens puisque je n’ai pas l’impression que vous êtes maire depuis déjà 2 ans. Remarquez qu’à ce rythme, je ne verrai pas plus les 4 ans à venir. Pourquoi pas 10 ? Soyons fous.
– Les vôtres qui considèrent que 50 mois d’adjoinat entre mars 2008 et juillet 2012 à 1419,80 € brut par mois sont une période « éphémère ». Je vous remercie donc de rendre l’argent éphémèrement trop perçu mais certainement non mérité.
– Ceux de la presse qui considèrent qu’hier, c’était le mandat de Mme SPICHER-BERNIER. Preuve qu’après 23 mois, vous n’avez toujours pas su marquer Savigny de l’empreinte de votre mandat. N’est pas Jean MARSAUDON qui veut ; mais là, je médis car les médias étaient bien contents l’année dernière de vous donner le rôle de l’étrangleur des services publics saviniens.
– Ceux de vos services qui s’imaginent déjà être en avril 2016 comme sur la pièce jointe que je vous demande de faire corriger… (Pour une fois, ce n’est même pas de votre erreur)
Je vous prie de croire, Monsieur le maire, en l’expression de ma considération distinguée.
Olivier Vagneux


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