Apparemment, mes « intimidations » ou mes « menaces » (la psychologie de François DUROVRAY est intéressante ; j’aurais tort de me montrer déterminé dans mes demandes citoyennes de documents publics) ont quelque peu agacé le président du Conseil départemental de l’Essonne. Par courrier, il m’écrit qu’il va me répondre, mais pas tout de suite et tant qu’à faire, s’il peut ne pas le faire, il s’en passerait aussi bien.
J’ai un petit problème : j’ai écrit trois courriers à DUROVRAY en deux semaines et j’ai la preuve de la lettre suivie qui m’indique qu’ils sont bien arrivés… J’espère donc que… parce qu’il ne parle que de deux ! Toujours est-il que cette première réponse, non obligatoire mais signe d’une volonté politique, ne doit pas nous endormir. Si nous n’avons pas de retours, disons le 03 avril 2016 pour laisser un plus de temps si nécessaire, ce sera la procédure habituelle…
1. Le Département arrête de travailler pendant les congés (« outre le fait que votre demande intervient en pleine période de congés« )
Un peu moins de 4000 agents travaillent pour le Département. Certes, ils ne doivent être que quelques centaines pour l’administratif. Mais la réponse qu’on ne peut pas satisfaire à ma demande parce qu’ils sont en congés est inadmissible. À moins que DUROVRAY avoue en fait que l’Essonne fonctionne au service minimum pendant les vacances scolaires ? Dans ce cas, il conviendra certainement de revoir les salaires pour de telles périodes.
2. Je cherche un contournement légal pour ne pas vous répondre (« une réponse adaptée puisse nécessiter quelques recherches juridiques« )
Qu’est-ce qu’une recherche juridique vient faire dans notre affaire ? Là voilà, la recherche juridique, un avis de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) qui étend et précise le cadre d’application de la loi du 17 juillet 1978. Donc François DUROVRAY est bien obligé de me répondre, tout en prenant toutes les précautions nécessaires à la protection de la vie privée des personnes concernées par ma demande. Dommage !
3. Je vous rappelle que je suis transparent donc je vous donnerai les documents mais je n’aurai jamais pris l’initiative de les publier
C’est comme pour l’audit dont j’écris l’inverse de ce qu’il contient dans mes publications aux Essonniens, sachant pertinemment que personne n’ira le lire. Il n’y a pas écrit augmentation de 29 % mais 6 % sur trois ans. Ben là, je récidive encore en disant que ce n’est pas la peine de se montrer menaçant parce que je suis transparent. En somme, une transparence à plusieurs vitesses. Tiens, cela me rappelle RÉDA à la CALPE… Pauvre droite essonnienne.
Je lis dans la référence du courrier « LS » ce qui signifie que mon courrier a été traité tout ou partiellement par Laurent SAUERBACH, directeur du cabinet de DUROVRAY. Je ne sais donc pas véritablement si c’est DUROVRAY qui est derrière le texte. Toujours est-il que tant qu’il soutiendra Éric MEHLHORN de manière aussi politique, je continuerai de le traiter préventivement comme le maire de Savigny qui a quelques difficultés avec le respect des lois…




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