« Suis-je vraiment la seule personne dans cette ville à trouver choquant que MEHLHORN file un emploi de complaisance à sa copine de son parti payé avec l’argent public ? » C’est ce que je me dirais lorsque j’aurais la preuve que la mission de Valérie RAGOT est soit bien mince soit fictive, et rétribuée au-delà du « bon sens ». Plus sérieusement, je pense qu’il va falloir que je fasse un recours en Justice contre l’embauche de Valérie RAGOT.
Je ne comprends toujours pas que les fanatiques de MEHLHORN puissent tolérer cela et ne pas le critiquer. Mais si ça se trouve, MEHLHORN lui-même ne voulait pas spécialement embaucher RAGOT, qui peut-être d’ailleurs fait même un bon boulot à côté des nombreuses brèles qui gravitent autour du maire. Sauf que MEHLHORN est un soumis qui n’a de toute façon aucune volonté, ayant trop peur de perdre son investiture partisane s’il s’élevait.
Personnellement, je condamne le clientélisme, le népotisme, le favoritisme. On m’a moi-même proposé des emplois de complaisance et je les ai refusés car cela n’aurait pas été cohérent avec mon engagement. Mais dans leur grande lâcheté, beaucoup se taisent, espérant secrètement et égoïstement pouvoir bénéficier d’un tel poste ou de tels avantages en pareilles circonstances. L’Histoire ne sert donc jamais de leçons… L’Homme est ainsi : lâche et corruptible.
Ce qui est assez dramatique dans mon cas est que je pense avoir fait le tour des grandes réalités de la personne humaine, finement observée par le prisme de la politique, de la religion et du journalisme. Alors pour l’instant, je refuse ce modèle mais finalement à quoi bon ? Je m’isole, je m’aigris et cela ne change rien puisque les Hommes se comportent toujours aussi salement. Heureusement, j’ai reçu une éducation et une morale et je vais résister.
Non mais, je ne vais quand même pas me mettre à faire du MEHLHORN ou alors cet homme aurait gagné sur toute la ligne. Et puis même si je le voulais, je pense que ce serait difficile d’être aussi médiocre que cet homme. Car au fond de moi, je possède la volonté d’améliorer ce que je peux mal faire. Et lui même pas ; il est hors-sol et dans une bulle. Cessons donc de perdre notre temps et allons plutôt chercher de quoi crever la bulle pour ramener MEHLHORN au « pays réel« .


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