Je m’étonne que l’emploi d’un simple désherbant, comme par hasard, pulvérisé la troisième semaine de juillet au moment où les jeunes sont en vacances, nécessite la fermeture du lieu dans lequel ce produit est pulvérisé. J’aimerais bien que Monsieur le maire-adjoint à la sécurité, Daniel JAUGEAS, nous renseigne sur les produits utilisés.
L’arrêté évoque bien des « raisons de sécurité » qui sont à comprendre comme sanitaires. Autrement, il aurait formulé son texte autrement pour signifier de ne pas déranger les ouvriers au travail. Donc j’aimerais bien savoir quelles sont les saloperies que je respire quand je vais au COSOM, parce que nous aurions des employés municipaux qui ne connaissent pas la binette.
De plus, à quoi bon autoriser spécialement les « véhicules de secours » s’il n’y a pas de public ? C’est au cas où les ouvriers de l’entreprise s’empoisonnent avec leur propre produit ? Encore un arrêté JAUGEAS (qui s’est défoulé les vingt jours d’été où il a été aux commandes de la mairie ; pour preuve la proportion d’arrêté pris un mois d’été) qui manque de transparence.
C’est une nouvelle enquête que nous allons donc mener après les vacances de Noël et dont nous vous tiendrons informer des résultats. Je suis personnellement assez inquiet ayant vu comment fonctionne le système de désherbage dans d’autres circonstances. Nous demanderons le nom des produits, leur composition et leur coût.
Il serait bon aussi de recueillir le témoignage de quelques ouvriers pulvérisateurs et de voir comment se portent au niveau de la santé les anciens employés de cette entreprise. Diffuser un produit qui nécessite de bloquer un complexe sportif pendant trois jours, voilà que je ne trouve pas anodin et que je m’en voudrais de payer par mes impôts…


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