Parmi mes positions qui dérangent, il y a la préférence territoriale qui à l’image de la préférence nationale dit qu’il faut mieux privilégier des travailleurs ou des entreprises proches de chez soi que de les faire venir de l’autre bout de la France, ce qui n’est pas très écologique. Je pense que c’est aussi plus économique et plus pratique.
Savigny-sur-Orge compte 245 agents techniques, ce qui représente 51 % de ses effectifs budgétaires. J’ai l’outrecuidance de penser qu’il est possible de mettre nous-même en culture les semis de nos futures plantes, d’autant que nous possédons des serres municipales rue des prés-saint-Martin, inutilisées pour autre chose que du stockage depuis 5 ans.
Note : La société aurait embauchée un employé localement pour Savigny-sur-Orge. Cela ne change rien au fait qu’on aurait pu utiliser des salariés communaux de Savigny pour par exemple arroser les fleurs…
De la location à l’achat
Quant à la question de l’arrosage, Savigny aura toujours des fleurs. Donc la Ville ferait un investissement utile en investissant dans du matériel (comme un bras mécanique) qui appartiendrait à la commune sans oublier les assurances correspondantes. Elle pourrait même se servir de cela pour installer les décorations de Noël achetées par Laurence BERNIER…
Un poste d’économie en 2016
Savigny pourrait d’ailleurs dépenser toujours moins d’argent sans perdre sa troisième fleur pour autant, en copiant ce que font Viry-Châtillon ou Sainte-Geneviève-des-Bois ou Massy en terme de gestion florale. Mais cela pourrait se faire si la droite savinienne était productiviste, or comme MEHLHORN est un enfant de mai 68, il préférera liquider ce qui est possible en 2016.
De l’intérêt des fleurs
Personnellement, je préfère la culture ou l’aide aux associations aux fleurs dont je me moque éperdument. La ville pourrait être aussi bien fleurie si chacun commençait par faire son jardin et que l’on valorisait le travail de l’association des Jardiniers de France. Mais on ne peut pas cacher qu’elles sont facteur d’unité dans la ville, chaque quartier connaissant les mêmes coloris et les mêmes massifs à la même période.
Au final, quel montant de dépenses ?
L’article 3 de la décision modificative nous indique une somme comprise entre 40 000 € et 60 000 € TTC. Sauf que le prix peut prendre 50 % entre les deux extrêmes… Cela signifie-t-il que la somme s’adaptera en fonction des prestations de l’entreprise ? Mais pourrait-on connaître les modalités qui justifient ces 20 000 € d’écart ? Est-ce que l’entreprise doit bosser pour un minimum de valeur de 40 000 € mais qu’il ne faut pas qu’elle dépasse 60 000 € ?
Je ne comprends donc pas, même si le marché est certainement plus intéressant, qu’on fasse faire le travail à 600 km de Savigny. Peut-être que l’agglomération pourrait prendre comme rôle de créer une régie florale pour diminuer les coûts respectifs de nos communes ? Nous pourrions même créer une identité florale intercommunale en alternant les créations des artistes paysagistes des différentes villes. La CALPE aurait alors une certaine utilité…



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