Je ne sais pas ce que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques appelle un « délai raisonnable« . Toujours est-il que je prépare activement ma campagne législative de juin 2017 et que j’ai besoin de petits renseignements. Et qu’il y ait les élections régionales entre temps n’est pas un prétexte.
La septième circonscription de l’Essonne compte cinq villes et 122 000 habitants dont 71 000 électeurs. Je pense qu’il va falloir dépenser une somme avoisinant les 20 000 euros pour faire une bonne campagne de terrain, et il serait très dommageable pour moi, d’une part que je ne fasse pas 5 % et d’autre part que je ne sois pas remboursé pour vice de forme.
Aussi est-ce que je pose plein de questions (dont je communiquerai les réponses du moment qu’elles puissent profiter aux candidats indépendants) pour ne plus me faire avoir dans un monde politique endogame et consanguin, dans lequel au final 90 % d’argent public finance des partis, dont la seule force est leur histoire et leur présence médiatique actuelle.
Parce que du point de vue des idées, les partis politiques souffrent quand même d’une désertification idéologique, du fait de s’appuyer sur des moutons dont il faut s’assurer la soumission afin que tous les mois ils versent bien leur 10 % d’indemnités pour le parti. Et puis s’ils ne le font pas, ils dégagent à la prochaine élection : ce sont des tiroir-caisses.
Je me présente pour faire valoir des idées (qui sont disséminés tout du long de ce blog et que je vais maintenant synthétiser dans des articles courts) en toute indépendance des partis puisque pour cette élection aussi, j’utiliserai mon argent (et celui que mes soutiens voudront bien me verser) et je ne devrais rien de plus donc pas de pression possible sur moi… la France libre.


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