Victime d’une rupture d’égalité dans notre dossier, reconnue par le décret n° 2012-1437 du 21 décembre 2012 relatif à la communication électronique devant le Conseil d’État, les cours administratives d’appel et les tribunaux administratifs, nous avons écrit ce jour au président du Tribunal administratif de Versailles pour dénoncer cela.
Pourquoi au prétexte que je suis requérant particulier (ni un avocat que je n’ai pas les moyens de payer ni une administration – même si je bosse plus que certaines à moi tout seul) dois-je être dans une situation inégalitaire face à Maitre SEBAN, avocat, défenseur de Éric MEHLHORN, maire de Savigny-sur-Orge, trop lâche pour assumer ses décisions… ?
C’est un peu facile, Me SEBAN pourrait alors envoyer son mémoire le dernier jour de la procédure ce qui fait qu’il me parviendrait trop tard pour y répondre (comme a déjà fait la CNCCFP avec moi en janvier 2015). Même s’il pourra toujours l’envoyer le dernier jour, au moins devra-t-il respecter la même procédure que la mienne. Justice partout. Justice pour tous.
Et naturellement, j’appelle la vindicte populaire sur le maire de Savigny qui utilise les impôts des Saviniens pour faire justifier (il ne doit pas en être capable lui-même) ses choix politiques : tenir un huis clos plutôt que d’écouter et de dialoguer avec sa population. À quoi cela lui sert-il de percevoir 8460 € d’indemnités s’il ne répond jamais de rien avec cet argent ?




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