Au Conseil municipal du 13 avril 2015, Éric MEHLHORN annonçait réduire drastiquement la subvention à la MJC au prétexte de « faire des économies« , plus réellement détruire ce qu’il doit considérer comme une « fabrique à gauchistes », oubliant un peu vite qu’elle a été fondée par des chrétiens… Mais encore une fois, il n’a pas respecté la forme légale pour éponger les conséquences qu’il n’avait ni prévues ni même imaginées…
Aussi comme la municipalité a dû modifier la convention qui la liait à la MJC pour la reconduire pour une durée de temps limitée (jusqu’à décembre), au lieu d’une année pleine (sinon trois ans), elle a dû reproposer à signature une convention. Aussi lorsqu’avec mes amis du Collectif « Sauvons l’enfance de Savigny », ayant lu la décision suivante en date du 29 mai, nous apprenons le 17 juillet que rien n’a été contresigné, nous sommes encore plus inquiets…
I. Le 29 mai, Éric MEHLHORN prend une décision pour annoncer que la convention est signée (il agit manifestement par anticipation ce qui est illégal)
II. Le 17 juillet, au cours d’un testing citoyen dans lequel nous demandons à viser cette convention, Stéphane DAVIN, responsable du Domaine des affaires générales et chargé du contrôle de légalité nous répond qu’elle n’a toujours pas été signée. Le simple fait que rien n’ait changé en cinquante jours prouve bien qu’il existe des tensions avec une municipalité incapable d’écoute et de dialogue
III. Éric MEHLHORN n’avait de toute façon pas respecté la Loi et refusé de procéder à un bilan d’ensemble des programmes de la MJC, enfreignant ainsi l’article 9 de la circulaire du 18 janvier 2010 relative aux relations entre les pouvoirs publics et les associations : conventions d’objectifs et simplification des démarches relatives aux procédures d’agrément
Plus rien ne m’étonne à Savigny mais le combat pour la MJC est toujours d’actualité. Si je ne l’ai jamais trop fréquenté personnellement, je ne peux pas concevoir qu’on sacrifie un lieu de culture et de vivre-ensemble, au prétexte de couper dans les dépenses. Sept mois après, les vœux très charliens de M. MEHLHORN semblent avoir été vite oubliés. Comme le reste du programme sur lequel il s’est fait élire.
Rappelons pour conserver de l’espoir que les délibérations actant les mesures concernant la MJC sont actuellement au bon soin de la justice administrative, qui fera connaître dans un an (ou plus) son avis sur la question… Donc tout n’est pas perdu mais la rentrée sera dure…





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