Ce samedi 25 juillet 2015, je me baladais sur Internet à la recherche d’informations concernant les votes d’Éva SAS. Son ancien amant, Jean-Vincent PLACÉ, a le chic pour lui cracher dessus au Sénat depuis qu’elle lui aurait refusé un certain mode de garde de leur fille, future cadre chez EELV. Et en suivant quelques liens, j’arrive sur la page Wikipédia de Françoise BRIAND, enfin c’est ce que je pensais avant de voir la photo…
Nous sommes bien en présence de la photo de Laurence SPICHER-BERNIER qui dispose encore de relais informatiques qui mettent sa photo un peu partout sur Wikipédia. Ladite image aurait été ajoutée le 7 juin 2015 par Nono314. Et personne ne l’a remarquée car maintenant que Françoise BRIAND a quitté l’Essonne après sa défaite aux municipales de 2014, plus grand monde ne s’intéresse à elle, et ne la cherche sur Wikipédia.

Rappelons-nous cependant que Laurence SPICHER-BERNIER a eu sa page Wikipédia mais qu’elle a été supprimée car jugée pas suffisamment pertinente par le site de l’encyclopédie en ligne. Éric MEHLHORN, quant à lui, n’en a pas encore, mais je me ferai une joie si quelqu’un a du temps à perdre pour lui en créer une, d’aller écrire toutes les vérités qui forcément contrasteront avec la vie de mensonges de ce menteur pathologique et récidiviste.
Il suffisait de lire son programme aux élections départementales pour s’apercevoir, outre de la méconnaissance de l’action du Conseil départemental (où il a siégé neuf ans), de sa capacité à faire croire aux électeurs des choses complétement fausses. Un seul exemple : l’Éducation nationale m’a dit qu’il n’y aura pas de collège à Wissous tant que la Ville n’aura pas beaucoup plus d’habitants. Lui en a promis un sous ce mandat, nous verrons bien.
Mais là où il est fort, c’est qu’il arrive à faire croire à une population savinienne, manifestement débile et atone (j’écris cela pour ceux qui le soutiennent aveuglement) qu’il n’était pas au courant de la situation budgétaire de la Ville (alors qu’il a reçu par courrier pendant 18 ans tous les budgets) ou encore lorsqu’il affirme sur Radiorézo qu’il ne licencie personne, après avoir commencé de faire porter des lettres de licenciements. la liste est encore longue.
Tant que je serai vivant, je n’aurai de cesse de réinformer sur les mensonges de cet homme, mais également sur ceux de sa prédécesseur, qui ne valait pas mieux que lui. Ces deux élus sont à l’image d’une partie de la nouvelle génération politique de la droite, des incompétents incapables qui ne se sont élevés que par le bon-vouloir d’un puissant monarque qui ne recherchait que des tocards pour lui succéder afin qu’ils ne puissent pas faire mieux que lui.

Jean MARSAUDON, dans son égo démesuré, avait bel et bien préparé sa succession. Tant qu’il gardait la députation et ses réseaux d’influence, il plaçait Laurence SPICHER-BERNIER à la mairie et Éric MEHLHORN au Conseil général. Sachant parfaitement qu’aucun des deux ne seraient capables de faire mieux que lui, sinon aussi bien que ce qu’il avait pu faire en 1983 lorsqu’il avait effectivement redressé la Ville après la décadence bockelandienne.
Sa seule erreur de calcul est qu’il s’interdisait de comprendre que ses réussites de 1983 n’étaient pas de son fait mais de celles de son équipe et de ses soutiens. Or, à sa mort en 2008, MARSAUDON a laissé des équipes politiques complétement nulles, tout en ayant viré les cadres administratifs compétents qui le renvoyaient face à sa propre médiocrité. Vivement la génération 2020 des nouveaux DUSSART, HOSTEIN, SEMTOB, MORIGNY, MÉRIGOT, CAMELOT…


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