Adieu l’UMP, bonjour Les Républicains (LR), le parti pour lequel je voterai probablement (s’il est au deuxième tour en 2017) pour choisir un président qui puisse nous débarrasser du HOLLANDE. Après, si c’est pour voter François FILLON ou Xavier BERTRAND, ce sera avec plaisir et conviction. Par contre, si c’est pour Alain JUPPÉ ou Nicolas SARKOZY, ce sera un peu plus difficile… Certes toujours moins que de subir les autres gauchistes…
Ce nouveau parti aurait comme délesté ma mémoire d’une dizaine d’affaires présumées concernant un parti qui s’appelait UMP et dans lesquels revenait le nom d’un homme qui s’appelle Nicolas SARKOZY. Le problème est qu’il y en aura vite de nouvelles (les lecteurs socialistes peuvent bien jubiler, on peut jouer à qui en a le plus – les frontistes aussi avec l’affaire « Jeanne ») car ce sont les personnels des Républicains qui sont mauvais, à l’image des loques mehlhorniennes à Savigny-sur-Orge (Essonne).
1. L’affaire des écoutes ou affaire Paul BISMUTH
Corruption active présumée, trafic d’influence actif présumé et recel de violation du secret professionnel présumé pour obtenir des informations quant à la saisie d’agendas dans l’affaire BETTENCOURT, en échange d’un poste à Monaco pour son intermédiaire.
2. L’affaire Bygmalion
Délit de financement illégal présumé de la campagne présidentielle de 2012. Des fausses factures auraient permises de contourner le plafond maximum des dépenses de campagne.
3. L’affaire du meeting oublié
Détournement de fonds public présumé pour que Nicolas SARKOZY ait oublié de déclarer dans ses comptes de campagne un meeting à Toulon le 1er décembre 2011.
4. L’affaire des comptes de campagne
Abus de confiance présumée pour que Nicolas SARKOZY ait laissé son parti régler à sa place les environ 400 000 € de pénalités que lui a imposé la CNCCFP (Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques) pour dépassement avéré de ses comptes de campagne.
5. L’affaire TAPIE
Négligence présumée et favoritisme présumé dans l’arbitrage de l’affaire Bernard TAPIE – Crédit lyonnais qui a permis à l’ancien ministre de la Ville de toucher 403 millions €. Une affaire « d’escroquerie en bande organisée » a déjà conduit à plusieurs mises en examen.
6. L’affaire libyenne
Soupçons de financements libyens (Mouammar KADHAFI) de la campagne présidentielle de 2007 par l’intermédiaire supposé de Ziad TAKEIDDINE
7. L’affaire des sondages
Favoritisme présumé et détournement de fonds présumé dans la réalisation de contrats de sondages conclus sans appels d’offres
8. L’affaire kazhake
Pressions supposées pour faire signer un contrat de deux milliards d’euros entre la France et le Kazhakstan en 2010 pour que ce pays nous achète 45 hélicoptères pour deux milliards d’euros.
9. L’affaire des vols en jet
Abus de bien sociaux présumés pour dix vols en jets privés au préjudice de la société Lov Group de Stéphane COURBIT (des montants allant jusqu’à 104 000 € par trajet).
10. L’affaire Karachi
Et flottent encore un peu les soupçons de l’affaire Karachi (Nicolas SARKOZY était le porte-parole du candidat de la campagne présidentielle d’Édouard BALLADUR en 1995) dont il n’est pas totalement blanchi.
Que la droite commence donc par balayer devant sa porte et de mettre au vert les indésirables de son parti, du genre de Éric MEHLHORN, pour faire du neuf. Si seulement il pouvait y avoir en France une droite un peu moins corrompue, c’est avec plaisir que je voterai pour elle. mais comme la droite est lâche et qu’elle est persuadée d’être intrinsèquement facho, alors elle fait du centrisme. Mais moi, je ne suis pas centriste…

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