Le samedi 10 janvier 2015, j’envoyais naïvement un courrier au Maire de Morangis afin de solliciter de sa généreuse part une salle communale pouvant contenir au moins 45 personnes, afin d’y tenir des réunions publiques. Ce jeudi 5 mars 2015, je devais donc organiser une rencontre politique mais tout ne sont pas passées comme je l’espérais.
Ce jeudi soir je passe donc à la mairie de Morangis pour récupérer les clés de la salle et on donne à mon intermédiaire l’objet qui est sur cette feuille. Muni d’un badge bleu portant l’inscription « Pierre Loti n°2 », je vais donc me casser les dents à essayer d’ouvrir la bonne porte (qui correspond à cette serrure).
Trois portes correspondent à une serrure de cette dimension. Mais celle que l’on m’a indiquée être la bonne (en face du bungalow) ne s’ouvre pas. Regardez, je n’arrive même pas à enfoncer la clé jusqu’au bout. C’est donc que ce n’est pas la porte qu’ouvre cette clé. Je me rends alors sur la porte de gauche qui possède la mention d’être un local technique pourvu d’un extincteur.
Mais là, sur cette porte d’un autre bois et sans poignée, ça fonctionne !
Vous me suivez ? C’est toujours la clé bleue dans la porte.
Jolie bouilloire. C’est quoi ce câble en plein milieu ?
Ah, il y a une chaise. On va pouvoir s’asseoir.
On ne passe pas, c’est l’amicale des combattants (enfin, leur réserve)
C’est fermé aussi sur la gauche. Tiens, une deuxième chaise.
Mais qui vois-je ? Mon premier invité ? Ou un fan en délire qui m’attend déjà à l’intérieur ?
Ah, ils ont même prévu ma chaise pour enfant, que dis-je mon trône !
Pour un établissement recevant du public, il y a du laisser-aller quant à l’accès aux issues de secours…
Pas de doute, je suis bien à Morangis.
Et ils ont même préparé la salle et installé le matériel ! Merci Monsieur NOURY !
Cette soirée est d’abord un grand moment de honte car je semble être un tocard incapable d’ouvrir une porte. Et enfin je présente aux quelques personnes qui sont là un lieu qui n’est pas fait pour les accueillir. En terme de sécurité, il en va de la responsabilité de M. Pascal NOURY, Maire de cette ville. Je ne manquerai donc pas de lui faire remarquer ses conditions d’accueil.
Je me suis résolu à annuler ma réunion publique, estimant que je ne pouvais la tenir dans ce lieu (pourtant chauffé) pour des raisons de sécurité. Je pense bien, même si les employés du Cabinet du Maire me trouvent « désagréables tant dans mes écrits que dans mes propos » et qu’elles ont « de la chance de ne pas vivre à Savigny« , qu’il s’agit d’une erreur.
En conséquence, je vais demander à M. NOURY de me prêter de nouveau une salle communale la semaine prochaine pour tenir une nouvelle réunion publique et ainsi obtenir les deux salles que j’avais demandé, le premier, pour effectuer ma campagne dans les conditions les plus sereines possibles.














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