Voilà, tout le monde est content. Du moins est censé l’être. Ma pomme parce que je ne suis pas déclaré inéligible donc peux continuer à ruer dans les brancards du petit monde politico-mafieux qui nous gouverne. La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, présidée par M. François LOGEROT (né en 1936 donc âgé de 79 ans et toujours en place) parce que l’État ne va pas me rembourser.
C’est amusant. Lorsque j’ai comparu le 20 janvier 2015, il n’y avait à mes côtés que des candidats qui n’appartenaient pas à un parti. Tous étaient issus de listes citoyennes qui avaient méconnues la Loi, sinon s’était légèrement arrangé avec. Comme si les grands partis avaient pu se protéger préalablement et que ceux qui ne bénéficiaient pas de ce sésame étaient « condamnés » à faire les frais d’un système qui veut se reproduire.
Alors je n’insisterai pas sur le scandale du financement des partis politiques depuis 1990, alimentés par les impôts des pauvres gens, proportionnellement au nombre de bulletins de vote que les Français ont mis dans l’urne, ne voulant pas comprendre qu’ils peuvent aussi voter blanc s’ils ne sont pas d’accord avec les deux candidats d’un deuxième tour. Non, je dénoncerai cette Justice française corrompue, gangrénée par le franc-maçonnerie et fort mal en point.
Cet article traduit ma colère. Pas seulement parce qu’elle me renvoie à mes torts. Mais aussi parce que la France ne se relèvera que lorsqu’elle purgera sa Justice de ses maux. Faisons un peu d’Histoire : ce sont les mêmes personnels qui ont jugé et condamné (toujours au nom du Peuple français) les résistants français de 1940 à 1944. Puis les collabos après la guerre grâce à des lois rétroactives.
En 1968 naît le syndicat national de la magistrature, par où passent ceux qui ont, soit le plus de talents, soit la meilleure médiatisation (allez savoir pourquoi ?). Cet organe bobo-gauchiste dresse un mur des cons et fait renvoyer le journaliste qui en a parlé. Dessus, on trouve des parents de victimes assassinés qui ne font que réclamer Justice. Cela me rappelle un dessin de FAIZANT qui disait Un peu plus et on lui donne la légion d’honneur à propos d’un criminel en 1981.
Passons rapidement sur les liens qu’entretiennent nombre de nos magistrats avec la franc-maçonnerie, assez justement dénoncés par Maitre Bernard Méry en 1998-1999. Puis par d’autres dans tous les ouvrages qu’on a essayé de censurer, lorsqu’on n’a pas réussi à les discréditer. Taisons aussi les frustrations de nombre d’avocats qui rêvent tous de faire du pénal et font la gueule toute leur carrière à partir du moment où on leur dit qu’ils ne plaideront pas.
Mais tout cela n’est rien à côté du vrai problème de notre Justice, à savoir qu’elle s’auto-limite afin de ne pas juger trop de personnes, qu’elle devrait condamner et envoyer en prison. Car la France ne peut tenir les obligations européennes d’encellulement individuel et sera vite condamné à payer de nombreuses indemnités, puisqu’elle fonctionne déjà à 119 % de ses capacités carcérales.
Laissons donc la parole à M. Éric LALLEMANT, Procureur d’Évry, qui affirmait lors des Journées nationales prison du 29 novembre 2014 : « En Essonne chaque année sont commis 80 000 délits qui mériteraient de passer en correctionnelle. Les preuves ou les auteurs des délits ne sont retrouvés que pour 25 000 affaires. Mais ne passeront devant le Tribunal correctionnel que 4000 à 6000 personnes à cause du nombre de place en prison. »
Je reviendrai sur ces problèmes dans plusieurs autres articles. Je suis déterminé à faire réformer cette Justice et ce système plus que pourri, dans lequel grâce au génie de Mme Rachida DATI, un condamné qui ne souffrira pas d’une peine incompressible, sera remis en liberté au bout de 2/3 de sa peine. Je tais certains dysfonctionnements autrement plus grave, qu’il ne serait pas sérieux de communiquer au public, mais d’abord de résoudre.
Un avocat en Conseil d’État coûte près de 2500 €. Je n’en ai pas les moyens, d’autant que la Justice ne changera pas d’avis. En conséquence, je ne ferai pas appel de la décision. Je m’assois sur près de 3000 € d’apports personnels que je me referai tôt ou tard. Finissons par un brin de paranoïa : maintenant, j’ai compris à qui j’avais affaire et je ne céderai pas devant les vrais ennemis de la République.







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