La mort d’un proche me révolte. Elle me donne envie de tout lâcher, de tout révéler. Et après à quoi cela servirait-il ? Aujourd’hui, je suis fatigué. Mon esprit est intact mais mon corps faiblit. Comme s’il se mettait volontairement malade. Comme s’il accueillait une grippe pour volontairement me forcer à faire une pause. Écrire sur le coup de l’émotion est intéressant pour moi, pour analyser ensuite mes propos.
Je pense à quelques éléments :
« La vérité vous rendra libre »
« Celui qui connaît la vérité et ne gueule pas la vérité, celui-là se fait le complice des escrocs et des faussaires » (Charles PÉGUY)
« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie »
Si la vérité me rend libre, est-ce qu’elle me rend heureux.
Oui, parce qu’elle casse avec ce monde malade d’hypocrisie.
– Ces politiques minables et carriéristes, qui sont incapables de formuler une phrase mais qui sont portés aux marches du pouvoir par leur réseaux.
– Ces croyants qui pensent à votre place et qui ne veulent aucune réforme, au cas où on risquerait de perdre de nouvelles personnes, qui quitteraient la foi.
– Ces journalistes consanguins qui ne savent pas écrire ou analyser, mais qui ont juste su se placer ou naître au bon endroit
– l’État français qui est malade ; et que dire de la Nation ?
– La Justice qui est si corrompue…
La transparence nous rend inattaquable. Je préfère le parler vrai au parler creux. Je crache sur ceux qui réussissent à cause du parler creux. Et sur ceux qui ont voté pour eux parce qu’ils se sentent forts à côté. Quelques réflexions du matin avant d’aller prendre le bus.
Nous ne lâcherons rien. Ils ne passeront pas.

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