Si vous lisez comme moi, vous voyez que le greffe du Tribunal administratif de Versailles ferme à 16 h 30 en semaine. La Justice de mon pays m’envoie donc paître lorsque j’essaie d’appeler son greffe à 17 h 00. Pourtant, elle accepte que mon opposant dans l’affaire du rejet de mes comptes de campagne lui faxe son mémoire à 17 h 30. Mieux, ils prennent le temps de me répondre le jour-même alors qu’ils sont fermés (au public) !!!
Ce samedi 17 janvier 2015, j’ai reçu ce courrier sans accusé de réception. Bonne nouvelle : le rapporteur général du Tribunal administratif ne plaidait pas l’inéligibilité contre ma personne. Mais on se foutait de moi car ce courrier m’arrive trop tard pour que je puisse y faire une réponse écrite officielle avant les trois jours francs de mon audience publique, prévue le 20 janvier 2015 à 15 h 30.
Et si vous regardez bien en haut à gauche des deux courriers : 17 h 30 et 17 h 31. je l’ai naturellement signalé mais on m’a fait comprendre que c’était pour ma pomme. Libre à moi de faire un énième mémoire modificatif et d’y perdre encore quelques heures de mon temps.

L’enveloppe est malgré tout datée du 16 janvier, ce qui n’empêche pas que je ne pouvais pas tenir compte de ces arguments dans mon propre mémoire en défense. Donc une des parties était bel et bien favorisée, en l’occurrence la mienne. L’administration nous tuera comme elle a tué l’URSS.
Enfin, l’analyse de ces courriers nous révèle en plus de flagrantes contradictions. Puisque la CNCCFP rappelle que le Tribunal administratif est le juge de l’élection, pourquoi va-t-elle commenter la jurisprudence que j’ai avancée pour preuve de mon impossibilité d’inéligibilité.





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