Je n’aimais pas Charlie-Hebdo que j’ai toujours trouvé vulgaire et insultant envers les religions. Je pense que je n’étais pas seul dans ce cas vu l’état financier du journal et celui de ses ventes. Il avait d’ailleurs plusieurs fois cessé de paraître dans son histoire. Mais tout cela ne saurait justifier que l’on vole ainsi des vies humaines.
De suite, il a été dit « Pas d’amalgame, pas d’amalgame« . Mais qui peut croire que cet acte soit le fait d’une religion ? Je n’accuse pas plus les musulmans de France que je ne me suis senti, en tant que catholique, coupable de la tuerie d’Utoya (Norvège) effectué au nom d’un certain « christianisme » par Anders BREIVIK le 22 juillet 2011.
Pour autant, il faut bien voir que les dignitaires musulmans ne représentent pas la communauté des croyants. J’ai l’exemple dans ma ville de Savigny, alors que le « prêcheur » est modéré d’attitudes extrémistes développés sur les réseaux sociaux. Et il est vrai que le rectorat musulman en France depuis 23 ans n’a jamais réfléchi sur les dérives sectaires.

Il convient de distinguer plusieurs pratiques de l’islam. En France, deux s’affrontent : un islam importé du Maroc et financé par les Émirats et une islam occidentalisé et marqué par 132 ans de présence en Algérie.
Dans le même temps, comment feindre d’ignorer ces rappeurs qui appelaient à se venger de Charlie Hebdo : https://www.youtube.com/watch?v=rQ3qJdfZdIM&feature=youtu.be . (à 03 minute 14)
Alors,oui, il est facile de demander la paix. Mais face à des gens qui n’en veulent pas et souhaitent notre extermination, quel peut être l’ampleur de la réponse ?
Certains s’indignent du fait que l’un des deux suspects ne soient pas en prison. Je me rappelle cette conversation avec Éric LALLEMANT, procureur d’Évry. Chaque année, en Essonne, il y a 80 000 affaires judiciaires dont seulement 25 000 peuvent être jugés du fait qu’on a identifié les coupables ou obtenu des preuves. Et 4000 passeront en jugement au Tribunal correctionnel car cela correspond au nombre de places de prison potentiellement disponibles.
Le Vigipirate ne sert à rien. Les militaires en charge de notre protection ne sont pas plus armés. Oui, il y a eu des erreurs dans l’utilisation de nos fonds. Mais nous ne pourrons jamais connaître le risque zéro.
Ces terroristes n’ont pas gagné. Nous sommes debout et nous leur faisons face. Ne retombons dans les pires moments de la guerre d’Algérie. Non, l’ennemi n’est pas partout.


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