Je suis accompagnateur du catéchuménat sur le secteur pastoral de Savigny-Viry et je me suis fait quelques réflexions lors de notre dernière réunion. Je les expose ici telles qu’elles me sont apparues. J’imagine qu’elles n’intéresseront pas grand nombre de lecteurs. Elles sont donc là pour mémoire.
– Ne jamais commencer une réflexion par des textes du Premier Testament. La moitié des discussions ont été phagocytées par les questions de péché originel. Mais comment répondre à cette question que beaucoup se posent et qui est un axe de leur démarche ?
– C’est quoi le péché ? Quand sortirons-nous du paganisme de saint Augustin par rapport au péché originel ? Comment dire simplement « péché originé » et « péché originant » ? Comment répondre à cette femme qui m’interpelle sur le sens de « pécheur dès le ventre de la mère » ?
– Noël serait une remise en question de nos manières de faire et de vivre. Et pas le reste de l’année ?
– Venir au catéchuménat témoignerait d’une soif de Le connaître. Et en dehors de ces réunions, quelle est notre volonté de vivre en chrétien ?
– Vient-on au catéchuménat pour avoir soif de Le Connaître ? Ou soif de se connaître ? J’espère les deux. Savoir parler de MOI comme Dieu m’aime pour ma personne.
– Pourquoi mon portable (Sony Xperia) me dessine-t-il un sapin quand j’écris Noël ? Les bienpensants veulent retirer les crèches mais personne ne parle jamais des guirlandes. Je ne vois pas bien en quoi elles aident le commerce, comme m’avait été répondu par Laurence BERNIER.
– Qu’est-ce qu’on « retient » de Dieu après le catéchuménat ?
– La religion se réduit-elle à des valeurs ? Et après ?
– Peut-on sortir des réflexions eschatologiques du type « le socialisme nous annonce la fin du monde » ? Plus de 2000 ans qu’on attend la fin du mode…
– Quelle est la part d’égocentrisme dans le fait de nous dire qui nous sommes ? Attention aux dangers de l’Adoration et chapelet et Cie qui n’est que l’adoration de nous-mêmes.

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