Lundi 14 juillet 2014, je me rends avenue des Champs-Élysées pour assister au défilé de la Fête nationale, tribune des anciens combattants. Après sept contrôles de sécurité, je m’asseois sur un siège et je me rends compte que je pourrais posséder une arme et tuer le Président lorsqu’il sera à vue. Ce que j’aurais en effet pu faire puisque seuls le public ou les cavaliers de la garde républicaine s’interposant, auraient pu m’en empêcher.
Tous se souviennent de l’assassinat de John Fitzgerald KENNEDY, très populaire président des États-Unis. Beaucoup ont aussi en mémoire la tentative d’attentat qui avait eu lieu le 14 juillet 2002 contre le président Jacques CHIRAC. Comment se fait-il, en France, le Chef de l’État paraisse si peu protégé, surtout avec les armements modernes (et miniaturisés) dont les terroristes disposent de nos jours ?
Pourquoi vouloir assassiner le président ?
Politiquement, ce serait un très mauvais calcul de la part de ses opposants. Au moins, avec lui, on est quasiment certain qu’il sera éliminé du premier tour de l’élection présidentielle de 2017. Et un Manuel VALLS ou un Arnaud MONTEBOURG seraient bien plus dangereux que lui. Non, on peut lui en vouloir pour sa nonchalance ou sa lâcheté, son aveuglement idéologique et ses décisions catastrophiques pour la France. Mais même sans lui, une majorité PS subsisterait jusqu’en 2017. Non, mais pour des terroristes, ce serait un acte fort pour que l’armée française quitte certaines zones de guerre (Mali, Centrafrique…)
Des mesures à durcir
Par trois fois, les policiers en civil chargés du service d’ordre regardent votre invitation. Mais jamais ils ne la prennent entre leurs mains. Ils veulent surtout repérer qu’elle est bleue sans vérifier si elle est officielle et quel est votre numéro de rang. Puis lors d’un quatrième contrôle, ils vous orientent en fonction de la place et au cinquième, ils regardent les sacs. Sauf que si vous leur présentez votre sac ouvert, ils n’y prêtent pas trop attention. Et si vous n’avez pas de sac, vous n’avez aucun problème pour passer. Au sixième, ils regardent à nouveau les sacs et demandent de vider les bouteilles d’eau (mais pas les canettes). Au dernier, ils flashent l’invitation qui n’est pas nominative.
Pourquoi est-ce dangereux ?
Parce que vous pourriez vous balader avec une arme légère ou un sachet d’explosif type PETN que personne ne le remarquerait. Ou tuer avec le métal de la canette ! Il n’y a aucune fouille au corps et une fois que vous vous êtes assis dans des sièges forts étroits à l’autre bout de la rangée, ce ne sont pas les deux vigiles à l’entrée qui vont pouvoir vous embêter. Et encore faut-il alors que les caméras de sécurité et les tireurs d’élite sur les toits vous repèrent avant l’inéluctable ! Si peur il faut avoir, c’est donc d’abord pour soi par risque de dommages collatéraux contre l’Autorité de l’État (je m’esclaffe!).
Je pense que lors d’un événement d’ampleur, la puissance d’un chef d’État se mesure à la qualité de sa sécurité. Regardons Barack OBAMA en déplacement. HOLLANDE, connaissant sa valeur, a baissé son salaire et réduit son système de sécurité désorganisé.
Comme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, je suis un tueur. Mais pas de risques que je m’en prenne à François HOLLANDE. Ainsi que SPICHER-BERNIER ou encore MEHLHORN, ils n’ont pas d’honneur et c’est de mon mépris que je les attaque. De la virulence de mes écrits que j’essaie de mobiliser contre eux. Les mots sont mes armes, mon honneur mon armure.

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