Ce mardi 3 juin 2014, je passais un TOEFL, examen qui prouve pour 2 ans seulement son niveau de compréhension de la langue anglaise. Un test que je pense, sans surprise, avoir complètement raté. L’occasion d’écrire ma détestation des langues et plus particulièrement de l’anglais.
J’ai entendu dire que le cerveau avait 24 « fonctionnalités » possibles et que seulement 6 sont bien développées chez tout Homme. Manifestement pas celle des langues chez moi. Pour autant, je comprends mieux la logique des langues mortes notamment orientales que celle des langues modernes.
Quelle barbe donc de devoir apprendre l’anglais, pour réussir, car on le sait, seuls les parfaits anglophones accèdent aux responsabilités. J’ai commencé en CE2 et je suis à équivalent bac + 5 donc cela fait 15 ans que je « pratique » cette langue pour des résultats minables. Même plus, puisque enfant, je regardais Postman’Pat.
Je n’ai pas honte de qualifier mon niveau de « misérable ». En classe, je suis dans le groupe 1/5. Si je faisais une école militaire, je serai à Canberra quand l’élite est à Londres. Alors, certes, je n’ai jamais fait beaucoup d’efforts pour apprendre cette langue. Mais je n’y arrive pas : l’anglais a toujours été la deuxième matière que j’ai le plus détestée après le sport.
Regarder des séries ou des dessins animés en VO n’a jamais rien changé à mon niveau de compréhension. Je n’ai jamais été tenté par des voyages dans les pays anglophones. Je suis perdu au milieu d’une conversation. Ma seule fierté est d’avoir le vocabulaire suffisant pour indiquer les touristes. Je peux donc faire GPS comme Éric Mehlhorn qui connait chaque rue et chaque quartier de Savigny.
Mais apprendre l’anglais me déprime : parce que j’ai le sentiment désagréable de ne plus progresser depuis le collège. Et surtout, parce que la montée de l’anglais correspond au déclin du français. Tout cela parce que nous avons (la France) perdu la guerre de Sept-Ans et Waterloo (même si Wellington avait donné l’ordre de la retraite). On ne va pas refaire l’Histoire.

Laisser un commentaire